Choisir le progrès national
Se redonner de l’envergure et une hauteur de vue dans les affaires publiques et nationales, tel semble être le credo de cet essai.
Se redonner de l’envergure et une hauteur de vue dans les affaires publiques et nationales, tel semble être le credo de cet essai.
Voici un livre qui raconte une histoire, celle de l’enseignement de l’histoire dans nos écoles depuis le début du XIXe siècle. Et au contraire de ce qu’on pourrait imaginer, ce ne sont pas seulement les enseignants d’histoire au primaire, au secondaire et au cégep qui y trouveront de quoi méditer, mais nous tous.
Jean Garon est un homme de conviction, au franc parler qui a toujours été soucieux d’être au diapason de ses concitoyens. On l’a pour cela souvent catalogué comme un populiste parce que ses discours étaient imagés, truculents et que ses propos cherchaient à aller au fond des choses. Il se définit tout au long de ce livre comme un militant de l’indépendance et comme quelqu’un qui a mis le bien public au-dessus des intérêts de carrière.
Dès l’introduction, les auteurs campent leur position idéologique : ils sont à la fois démocrates et socialistes, c’est-à-dire que sans être communistes ils proposent d’aller plus loin que la social-démocratie, soit un système où seule une minorité de leviers économiques sont sous contrôle démocratique.
Professeur de philosophie à l’université de Montréal, figure bien connue du printemps étudiant, militant au sein des Professeurs contre la hausse, Michel Seymour s’inspire des théories du philosophe américain John Rawls dans son dernier essai. Et c’est bien une conception globale de ce que devraient être les universités que Seymour veut partager.
Deux recueils publiés en 2012 rassemblent des contributions de chercheurs de plusieurs pays occidentaux, fruit d’un colloque tenu à Londres en 2009 à l’occasion du 250e anniversaire de la bataille des plaines d’Abraham.
Avec un titre accrocheur et une trame narrative personnalisée, ce livre traite d’une question controversée et vitale pour l’avenir du Québec. Comment réussir l’intégration des nouveaux arrivants? Son auteur qui a de profondes racines italiennes peut en parler en connaissance de cause, puisqu’elle est un modèle d’intégration réussie et que sa vie professionnelle est consacrée à l’enseignement du français aux immigrants.
Comment expliquer qu’à la fin de la Nouvelle-France, la langue des Canadiens était jugée prestigieuse et que, soixante ans après la Conquête, cette perception positive avait disparu? La linguiste Chantal Bouchard a désigné comme hypothèse de départ la Révolution française responsable de cette dévalorisation.