Des rencontres significatives avec Hélène Pelletier- Baillargeon
J’ai connu Hélène Pelletier-Baillargeon assez peu, sinon par quelques rencontres au hasard de la vie. Et ces rencontres ont été significatives. C’est ce dont je veux témoigner ici.
Le numéro d’avril 2025 rend hommage à Hélène Pelletier-Baillargeon, une illustre collaboratrice de la revue qui nous quittés en mars de la même année.
J’ai connu Hélène Pelletier-Baillargeon assez peu, sinon par quelques rencontres au hasard de la vie. Et ces rencontres ont été significatives. C’est ce dont je veux témoigner ici.
J’ai connu madame Hélène Pelletier-Baillargeon à la lecture de sa correspondance avec Pierre Vadeboncœur, laquelle a été publiée sous le titre Le pays qui ne se fait pas. Cette correspondance est remarquable en ce qu’elle propose un regard lucide, et plutôt désenchanté, sur les divers événements et personnages de notre histoire politique entre 1983 et 2006.
Loin d’être marginale, la trajectoire d’Hélène Pelletier-Baillargeon s’avère plutôt caractéristique d’un certain rapport des femmes à l’histoire qui s’observe, d’ailleurs, aussi bien au Québec qu’au Canada anglais ou en Europe
Discours prononcé le jeudi 24 septembre 2015, en présence d’Hélène Pelletier-Baillargeon et de ses proches pour souligner sa contribution exceptionnelle à la Fondation Lionel-Groulx pendant 28 ans.
Rendre hommage à Hélène Pelletier-Baillargeon ne peut se concevoir sans faire mention de ses années passées à Maintenant. Cela serait d’autant plus inconcevable que, durant les années 1960 et 1970, cette publication s’associa à des causes comme le féminisme, la laïcité et l’indépendance du Québec, que l’intellectuelle prit particulièrement à cœur tout au long de sa vie et de sa carrière.