Éditorial – La médiocrité gagne
Le régime est toxique. Les contraintes intériorisées effacent progressivement les repères. Comme un poison inoculé à petite dose, la résignation s’immisce dans les façons de voir, dans les manières de penser la condition commune au point de refouler le débat public dans l’insignifiance béate. Merci à l’ineffable Éric Girard qui patine sur la bottine. Merci au clientélisme crasse de François Legault et de tout son gouvernement.