Crise d’Octobre

Dévoilement du nouveau Mémorial des victimes de la Loi sur les mesures de guerre d’octobre 1970

Le Mémorial des victimes de la Loi des mesures de guerre d’octobre 1970, d’abord érigé en 2010, comptait à l’origine plus de 300 noms de personnes emprisonnées. Il a été agrandi cette année pour en ajouter près d’une centaine à sa haute colonne d’acier. Les noms d’une cinquantaine d’autres victimes sont toujours gardés secrets par Ottawa.

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Inauguration du nouveau Mémorial des victimes de la Loi sur les mesures de guerre d’octobre 1970

Les décennies se succèdent et l’État canadien n’a toujours offert ni excuses ni indemnisations aux 497 Québécoises et Québécois emprisonnés injustement en vertu de la Loi sur les mesures de guerre d’octobre 1970. Voilà pourquoi le 16 octobre 2021 sera inauguré l’agrandissement du seul et unique monument en hommage aux victimes de cette inique suspension de nos droits fondamentaux.

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Le FRAP et la crise d’octobre

Je voudrais aborder un angle mort de la crise d’Octobre, à savoir le contexte de l’élection municipale du 25 octobre. La loi québécoise, décrétant le suffrage universel au niveau municipal, de même que la reconnaissance officielle des partis politiques municipaux, avait été adoptée en 1968. Les locataires, qui formaient alors la très grande majorité de la population montréalaise, avaient donc pour la première fois, le droit de voter en 1970.

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Octobre 70 vécu par la coalition dominante et par la société civile

James E. Grunig, spécialiste américain des stratégies de communication, a constaté que l’occupation de la sphère publique était partagée entre deux camps principaux : la coalition dominante et la société civile. La coalition dominante est constituée de la complicité absolue entre l’État et la grande entreprise pour la définition du bien public. Lui fait face la société civile, telle que la présente Habermas.

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Mesures de guerre et survie de Pierre Laporte

On m’a demandé de parler des conséquences de l’application de la Loi des mesures de guerre. J’en traiterai du point de vue de la survie de Pierre Laporte, de l’amplitude de la rafle policière, de la rumeur de gouvernement parallèle et enfin de l’effet de la lourde riposte gouvernementale sur le Parti québécois.

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Octobre 70, cinquante ans plus tard

Le 16 octobre 1970 au matin l’armée canadienne occupait les rues de Montréal et d’autres villes du Québec. Nous aurions été dans l’impossibilité de tenir un colloque puisque les rassemblements étaient interdits et il n’y avait pas internet pour fournir une alternative. En pleine nuit, le gouvernement Trudeau avait fait appel à la loi sur les mesures de guerre.

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