Gaspésie

Matthias Rioux. Partir sans jamais quitter

Cette biographie donne à voir ce que l’on n’a pas souvent mis en évidence dans les récits de vie des hommes et des femmes de cette génération. Né en 1934 dans une Gaspésie de misère, Rioux incarnera le destin de cette première cohorte de bénéficiaires de la Révolution tranquille.

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Primeur – Matthias Rioux. Partir sans jamais quitter

Matthias Rioux devient en 1963 le délégué de son école au sein de l’Alliance des professeurs catholiques de Montréal, un syndicat qui regroupe alors quelque 11 000 enseignants et enseignantes. Il y laissera sa marque indubitablement, gravissant rapidement tous les échelons jusqu’à la présidence, qu’il occupe de 1967 à 1971.

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Les municipalités minières créées en vertu d’une législation particulière

Au XXe siècle, la découverte de gîtes miniers dans l’arrière-pays contribue à repousser les fronts pionniers du Québec vers le nord de son territoire. Afin de regrouper à proximité des nouvelles mines, la main-d’œuvre et les services nécessaires à leur fonctionnement des municipalités naissent. Parmi elles, dix municipalités à vocation minière sont créées entre 1940 et 1974.

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Jacques Ferron (1921-2021)

Ce Ferron ethnographe, voire géographe et cartographe, aura en effet œuvré sans relâche à la sauvegarde de notre mémoire collective en recueillant des mots et des récits plus ou moins anciens par lesquels nous avons habité le territoire et, en définitive, fait de cet espace un pays en le nommant.

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L’entrepreneuriat colonial en Gaspésie

Sylvain Rivière veut partager des matériaux de recherche qui lui ont servi à rédiger ses romans et pièces de théâtre. Il a grandi dans les stigmates culturels et sociaux de la domination des Robin dont il a cherché à se défaire. Il propose ici un recueil qui permet de cerner les contours d’un système qui aura dépossédé les Gaspésiens.

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La Gaspésie ou l’avenir d’une sociologie du colonial

Qu’il nous soit d’abord permis de revenir sur la polémique entourant le film La maison du pêcheur d’Alain Chartrand. Dans son œuvre, le fils du célèbre syndicaliste invite à sonder les origines gaspésiennes de la crise d’octobre 1970 à travers l’épopée vécue par Francis Simard, Paul et Jacques Rose, et Bernard Lortie, qui deviendront célèbres pour le kidnapping et l’assassinat de Pierre Laporte.

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