Monarchie

La monarchie britannique, toxique depuis 1760

Censée réaffirmer la «souveraineté» du Canada, la visite du roi Charles III a évidemment soulevé son lot de critiques. On reste cependant étonné par la minceur des arguments avancés par ses détracteurs qui répètent essentiellement que la monarchie serait démodée et coûte trop cher. L’objectif ici est d’étoffer cette critique de la monarchie canadienne en rappelant six autres réalités historiques.

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André Binette. La fin de la monarchie au Québec

Partant du fait que plus de 80 % des Québécois sont pour l’abolition de la monarchie, le constitutionnaliste André Binette propose La fin de la monarchie au Québec. Pour une république du Québec dans le cadre canadien, comme l’indique le titre de son livre.

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La république : l’impensé du nationalisme québécois

Les intellectuels nationalistes ont intériorisé la culture monarchique britannique et n’ont pas fait de critique sérieuse et rigoureuse du régime canadien. Ils ont certes examiné à la loupe les normes et les règles juridiques imposées par la constitution canadienne, mais ils ont paradoxalement négligé de s’intéresser au fondement de ce régime politique, soit le principe monarchique.

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La succession royale, la constitution canadienne et la constitution du Québec

Les lois de la longévité humaine font en sorte que le règne de Sa Majesté Élizabeth II, Reine du Canada, tire à sa fin. Ce règne, qui a débuté en 1952, a dépassé le demi-siècle. Qu’il prenne fin par un décès ou par une abdication, le moment de la prochaine succession royale pourrait être l’occasion d’une réévaluation du rôle de la monarchie au Canada ou au Québec.

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Penser la politique spectrale II

Nous étudierons, dans cette deuxième partie, le retour des fantômes au service de l’identité canadienne, c’est-à-dire de cette nouvelle identité forgée par les conservateurs majoritaires au pouvoir dans la maison hantée. Nous demanderons par la suite s’il convient de prendre les «revenants» au sérieux.

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Les excommuniés de Saint-Michel

Au début de 1775, la Côte-du-Sud qui, 16 ans plus tôt, avait subi les affres de la conquête, est courtisée par les insurgés américains qui assiègent Québec, capitale fortifiée. Ils seront très nombreux, parmi les habitants, à vouloir adhérer au message des républicains du sud et à possiblement appuyer leurs troupes.

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La république de nulle part

À entendre les cris d’orfraie poussés par les médias québécois depuis que le gouvernement Harper a remis à l’honneur les symboles royaux qui ont toujours servi de fondements à l’État canadien depuis la Conquête, on pourrait croire que le Québec serait naturellement, spontanément, de toute évidence, une terre hospitalière à la république. Or, justement, ce n’est pas le cas.

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La Côte-du-Sud rebelle (1775-1776)

À l’automne 1774, les délégués des colonies américaines se rassemblent en congrès à Philadelphie et expriment leurs griefs au roi George III. Un deuxième congrès, en mai 1775, confie à George Washington le commandement de l’armée « continentale » qui entreprend d’envahir la « province de Québec » par le lac Champlain et la rivière Chaudière.

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Fin de la mascarade trudeauiste

Les commémorations élaborées de la guerre de 1812 que le gouvernement conservateur de Stephen Harper a décidé de déployer s’attirent nombre de critiques au Québec. Cette commémoration se déploie en conjonction avec le jubilé de la reine Elizabeth II que le gouvernement fédéral a choisi de souligner en grande pompe.

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