Parti québécois

Que penser du choix du chef du PQ par une élection primaire?

Après la sévère défaite électorale d’avril dernier et la démission de Pauline Marois, la direction du Parti québécois a engagé une réflexion sur l’adoption de nouvelles règles pour le choix d’un nouveau chef. La conférence nationale des présidents réunie le 10 juin 2014 a examiné différents scénarios et a donné le mandat au comité des règles de lui faire des propositions.

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Travailler sur le terrain de la réalité

Le 7 avril dernier, le Parti québécois a perdu l’élection générale avec son plus mauvais résultat depuis 44 ans (25,4 %). Pire encore, il a perdu ces élections après avoir été au gouvernement – avec une équipe de grande qualité – pendant un an et demi seulement, une courte période considérant les neuf ans du mandat libéral précédent.

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Déterminée?

Pauline Marois est une grande politicienne qui a fait beaucoup pour le Québec. Elle a déconfessionnalisé les commissions scolaires, elle a créé les centres de la petite enfance, et fait adopter le projet de loi 2 qui a contribué à assainir le financement des partis politiques. Sur plusieurs enjeux importants, Pauline Marois a contribué à faire avancer le Québec. Par contre, en ce qui a trait à la souveraineté, elle est apparue beaucoup moins déterminée.

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La bataille de l’article 1

Une campagne de peur digne de la décennie 1970 vient de se terminer, à la différence que c’est cette fois-ci le référendum et non l’indépendance en elle-même qui était la source de terribles phobies. Ainsi, en pleine consultation électorale, d’aucuns ont tremblé devant la perspective éventuelle… d’une autre consultation populaire.

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Donner du temps au temps

Les résultats de l’élection du 7 avril ont secoué le Parti québécois et beaucoup d’indépendantistes. Les interprétations fusent et partent, pour l’instant, dans toutes sortes de directions. Comme à chaque grand revers du Parti québécois, il s’en trouve toujours pour, immédiatement, sauter aux conclusions et ouvrir le procès de l’option souverainiste. Avec la démission de Pauline Marois, il s’en trouve au moins tout autant pour vouloir précipiter une course à la direction.

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Le fruit amer des inepties du Parti québécois

La sévère défaite électorale subie par le Parti québécois n’est pas la défaite du projet indépendantiste. Il ne faut pas confondre la finalité et l’outil. Ce dernier peut s’émousser, mais l’autre rester nécessaire. Faut-il rappeler à cet égard qu’après l’échec du référendum de 1980, le soutien à la souveraineté était tombé tellement bas que les maisons de sondage ne posaient même plus la question?

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La reine était nue!

Avec la déclaration souverainiste de Pierre-Karl Péladeau, Pauline Marois croyait qu’elle venait de revêtir les «habits neufs» du projet indépendantiste. Elle parla de frontières, de monnaie et de passeport, c’est-à-dire des modalités de l’accession du Québec à l’indépendance, mais n’avait rien à dire sur le pourquoi du projet indépendantiste.

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La culture politique péquiste : les leçons d’un échec

La défaite du Parti québécois aux élections du 7 avril dernier revêt une dimension historique. Depuis 1867, aucun parti politique n’a gouverné si peu de temps entre deux gouvernements formés par ses adversaires. Par ailleurs, depuis 1976, péquistes et libéraux alternaient au pouvoir tous les neuf ans. Le cycle est désormais rompu.

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