Parti québécois

Le PQ doit se recentrer sur sa raison d’être

Beaucoup d’observateurs ont été surpris par l’ampleur de la défaite du Parti québécois le 7 avril, alors que le gouvernement minoritaire de Pauline Marois partait favori dans les sondages au moment du déclenchement des élections. Plus encore, une grande partie des souverainistes s’interrogent sur ce que cela signifie pour l’avenir du PQ, mais aussi de leur mouvement.

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Le Parti québécois face à son destin

Avec un pourcentage des suffrages plus faible que lorsqu’il a perdu en 2003 et en 2008 et avec une majorité d’à peine quatre sièges sur son plus proche concurrent, le PQ a remporté une victoire qui comporte bien des pièges. Quoi qu’il en soit, le PQ détient néanmoins désormais le contrôle de l’État québécois, et l’utilisation qu’il en fera sera déterminante.

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Le Parti québécois minoritaire et l’économie

Le Parti québécois forme le nouveau gouvernement, mais se retrouve minoritaire. Sa capacité d’action se trouve réduite, même s’il dispose de l’initiative et que les libéraux et caquistes ne veulent pas se retrouver encore en élection d’ici quelques mois. Ceux-ci doivent renflouer leurs coffres, ceux-là se trouver un chef.

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De la coalition indépendantiste et la gouvernance nationale

Si la division du vote fédéraliste a permis au Parti québécois de prendre le pouvoir à l’occasion de l’élection du 4 septembre dernier, c’est la division du vote souverainiste qui l’a certainement empêché d’être majoritaire. La campagne électorale qui vient de se terminer nous a démontré que le Parti québécois n’avait tout simplement pas su tirer profit des enseignements de l’élection de décembre 2008.

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Pour bonifier la loi sur l’identité

Pour la première fois depuis longtemps, le PQ repose la langue et la culture au cœur de son projet. Au centre de l’offensive lancée par Pauline Marois se trouvent sans contredit les propositions de créer une citoyenneté québécoise et un contrat d’intégration pour les nouveaux arrivants.

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L’acte manqué d’une formation de compromis

Si l’on doit distinguer la souveraineté proprement dite de la souveraineté-association, se pourrait-il que la désaffection à l’égard de la souveraineté ne porte pas tant sur la souveraineté elle-même que sur la souveraineté-association et le parti qui l’incarne?

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Éditorial – Incarner l’intérêt national

Depuis plus de quinze ans prisonnier de la rhétorique incantatoire, le Parti québécois saura-t-il retrouver le sens de l’action historique et la capacité de conduire une politique d’émancipation nationale? Par-delà les péripéties rocambolesques et le couronnement de madame Marois, la question demeure entière.

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Aile jeunesse et gestes de rupture

Le 13 mars 2005, quatre cents jeunes délégués péquistes réunis pour le Grand Rassemblement national ont décidé que leur parti devra dorénavant entreprendre sa démarche d’accession à l’indépendance sur un mode d’affrontement d’État à État, du fort au fort.

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