Dans une réaction à la prise de position de personnalités qui contestent la décision d’Hydro-Québec de vouloir construire un poste à 315-25 kV sur la rue Berri1, Graham Fox, le V.-P. relations publiques, soutient qu’il comprend mal cette position dans la mesure où le projet en serait à ses balbutiements. En outre, s’empresse-t-il d’enchaîner, la société d’État entend soumettre le projet à un concours d’architecture2. Est-ce vraiment le principal enjeu de cette implantation ? Rappelons quelques faits.
À Montréal (hors du centre-ville), Laval, Saint-Jean et Saint-Eustache, les postes à 315-25 kV Saint-Michel, Bélanger, Fleury, des Irlandais, Saint-Patrick, Le Corbusier, Saint-Jean et des Patriotes érigés au cours des dernières années ont été implantés sur des emplacements dont la superficie varie entre ±18 000 m2 et ±41 000 m2, pour une superficie moyenne de quelque 30 000 m2. En revanche, le poste De Lorimier, qui a été construit dans un environnement plus dense, accueille 3 bâtiments de 10, 14 et 25 m de hauteur distribués sur un terrain de ±6000 m2. Comme le site convoité par Hydro-Québec rue Berri a une superficie de ±5800 m2 (terrain vague et empiétement sur le jardin de plantes et de sculptures), on peut faire valoir qu’il n’y a aucun problème à y construire le nouveau poste. Ne reste plus qu’à réduire les enjeux du projet à un défi de signature architecturale.
Mais parlons-en de la signature architecturale. Deux référents sont d’emblée évoqués, soit la sous-station Denny à Seattle et le projet de la sous-station du West End de Vancouver. Le premier est digne de mention. Mais il déploie ses équipements à 115 kV et la paroi architecturée qui les entoure sur une superficie de quelque 8 980 m2, un peu plus de 4000 m2 hors enceinte étant par ailleurs consacrés à un espace vert. Le second, un volume de trois étages d’une empreinte de quelque 3600 m2 – est entièrement déployé dans une cavité de 37 m de profondeur. Une superficie d’un peu moins de 6200 m2, ultimement aménagée en espace vert, sera par ailleurs nécessaire à la bonne marche du chantier pour une période d’au moins 3 ans.
Ce deuxième « comparable », au sujet duquel le concept de signature architecturale est une pure fiction, serait d’autant moins pertinent que BAnQ aurait exigé, en compensation de la vente du terrain, que soit construit en sous-sol du nouveau poste deux niveaux d’entreposage, une cohabitation dont Hydro-Québec ne semble en outre pas être en mesure de valider, notamment d’un point de vue sécuritaire. De toute évidence, l’argument de la signature architecturale vise à occulter des critiques embarrassantes. Cela rappelle malheureusement la manière dont CPDQ Infra a tenté de forcer le tronçon aérien du REM au centre-ville3.
D’autres exemples de postes se sont par la suite ajoutés. Les postes Milwaukee (138 kV), Oerlikon à Zurich (150 kV) et Keilanieni en Finlande (110 kV) ne sont pas des comparables recevables en raison d’une tension moindre. Quant au poste Mount Pleasant de Vancouver (230/12 kV), il a été construit dans un secteur zoné industriel. L’emplacement de quelque 2900 m2 accueille un bâtiment totalisant 9164 m2 de superficie de plancher répartis sur quatre niveaux, dont un est entièrement en sous-sol. La présence dans le voisinage de quelques résidences d’intérêt patrimonial et d’immeubles commerciaux de faible hauteur a imposé aux concepteurs un traitement de la volumétrie et des élévations visant à réduire l’impact visuel de cet équipement. Malgré un traitement architectural ayant mérité à ses concepteurs un prix, le bâtiment n’en a pas moins une allure industrielle, notamment en raison de l’importante superficie des parois aveugles.
Ceci n’est pas un poste électrique
La signature architecturale des équipements technologiques est une filière particulière de l’architecture, comme le montrent les centrales hydroélectriques. Les centrales Grand-Mère (1916), Les Cèdres (1912), La Gabelle (1924), Beaumont (1958) et Carillon (1960) présentent des signatures architecturales distinctives. Les volumétries de celles-ci n’en restent pas moins entièrement dictées par le dispositif technique qu’il s’agit d’envelopper pour le mettre à l’abri. En d’autres termes, celles-ci sont déterminées par la distribution des principaux équipements (conduites d’amenée, groupes turboalternateurs et transformateurs) et par le dégagement vertical requis par l’utilisation de grues-portiques. Les concepteurs des enveloppes n’ont par conséquent aucune marge de manœuvre pour interpréter et de moduler le programme et, ce faisant, conférer une spécificité architecturale à une centrale autre que celle de la signature stylistique caractérisant l’enveloppe. Il ne peut en être autrement, à moins de laisser libre cours à un imaginaire débridé, comme on l’a fait dans le cas de la petite centrale Les Cèdres (1899) qui a des allures de château, justement, du reste, parce qu’il s’agit d’une très petite centrale. En d’autres termes, l’architecture des centrales répond de la célèbre formule énoncée en 1896 par l’architecte étatsunien Louis Sullivan form follows function. Il en est de même d’autres édifices industriels iconiques, dont les centrales au charbon londoniennes Battersea Power Station (1933) et Bankside Power Station (1947). Si leur architecturale remarquable en a favorisé la sauvegarde après leur désaffectation, c’est de toute évidence le retrait des équipements et le recyclage des édifices, respectivement en musée et en centre commercial, qui en a fait des leviers de la requalification des secteurs de la rive droite de la Tamise où ils ont été construits. Il ne serait en revanche venu à l’idée de personne de les ériger aux abords des grands équipements institutionnels et culturels de la capitale.
Il en est de même des postes électriques à haute tension. À moins d’en dissocier entièrement le traitement architectural de l’agencement des composantes technologiques, on voit mal comment un poste électrique pourrait ne pas ressembler d’une manière ou d’une autre à ce qu’il est. Un poste, que ses installations soient partiellement ou entièrement placées à l’intérieur d’un volume fermé, est en effet et au même titre qu’une centrale, un bâtiment d’un type très particulier. La configuration des composantes technologiques qu’il abrite n’est qu’accessoirement modulable. L’enveloppe qui les enferme pour en assurer la sécurité et la protection contre les intempéries et, là où cela s’impose, pour en réduire les impacts, notamment visuels et sonores, n’est pas destinée à dissimuler ce qu’il est. C’est d’ailleurs ce dont témoigne le poste Berri actuel. Conçu par l’architecte Gilles Gauvin et mis en service à la fin des années 1960, il a été le premier poste-bâtiment architecturé érigé par Hydro-Québec : « au cours des années 1960 et 1970, par souci d’assurer une meilleure intégration en milieu urbain, Hydro-Québec a entrepris, dans le cadre de certains de ses projets de postes ou de lignes, la recherche de solutions de design plus esthétiques […]. Le poste Berri, construit en 1967, est le premier à avoir profité de ce souci d’une meilleure intégration […]4 ».
Or, le président-directeur général d’Hydro-Québec, Michael Sabia, soutenait début mars 2025 que ce poste « n’inspire rien de bon », que « c’est une installation strictement électrique, conçue selon les façons de faire de l’époque5 ». Cette affirmation a de quoi étonner puisque cet édifice, sans être iconique, n’en est pas moins un exemple intéressant d’architecture brutaliste, un courant qui a eu un impact significatif sur le paysage architectural québécois des années 1960 et 1970. Serait-ce, dans les circonstances, un aveu implicite qu’une signature architecturale, aussi relevée soit-elle, ne suffit pas à rendre « socialement acceptable » l’implantation d’un tel équipement dans un environnement urbain sensible ? N’est-ce pas, du reste, la raison pour laquelle la proposition d’Hydro-Québec est loin de susciter un appui enthousiaste dans le monde de l’architecture6, y compris chez ceux qui croient aux vertus des concours7?.
Entendre ce qu’on veut bien entendre
Mais, à Hydro-Québec, on persiste et on signe. Dans la communication du 6 mars évoquée plus haut, Michael Sabia reconnaît que l’acceptabilité sociale n’est pas au rendez-vous. Il s’empresse toutefois de réduire la contestation que suscite le projet à de simples appréhensions, que la réalisation d’un projet architectural iconique et de quelques autres initiatives disséminées dans le Quartier latin suffira à contrer. Des initiatives dont on ne précise pas la nature et la portée, mais dont on souligne qu’elles seront assujetties à une incontournable rigueur budgétaire. De quoi rappeler de très mauvais souvenirs aux défenseurs d’une dalle-parc chevauchant l’échangeur Turcot8.
En soutenant que le principal enjeu de l’implantation d’un poste sur le terrain attenant à la Grande Bibliothèque en est un de traitement architectural, Hydro-Québec attire sur elle les projecteurs, comme pour mieux laisser dans l’ombre d’autres aspects préoccupants du dossier. La vente du terrain de la Grande Bibliothèque en est un. La manière de faire n’est pas sans rappeler la cession de la maison Chevalier de la Place Royale à Québec. Rappelons que cette maison – en fait un ensemble architectural du milieu du XVIIIe siècle – avait été acquise par le gouvernement québécois en 1956. Sa restauration, à la fin des années 1950, a en quelque sorte lancé le chantier de la mise en valeur de la Place Royale. Ce bâtiment constitue par conséquent un témoignage marquant de l’histoire de la protection et de la valorisation du patrimoine québécois9. Cette vente en catimini de la maison Chevalier par l’État québécois, suite au désengagement du Musée de la civilisation qui en assumait la responsabilité, créerait, selon plusieurs observateurs un dangereux précédent10. Rien n’y fit.
L’histoire se répète. Encore une fois, une institution publique agit à portes closes, comme si sa mission lui épargnait toute reddition de comptes au regard du bien commun. Ce faisant, la Grande Bibliothèque se prive définitivement d’un terrain qui pourrait accueillir un agrandissement ou un autre équipement culturel. Or, les contraintes qui pèsent sur l’agrandissement du Musée d’art contemporain montrent, si besoin était, l’utilité d’une telle réserve foncière.
Le rôle joué par la Ville de Montréal est un autre aspect préoccupant du dossier. Le rejet par l’administration Plante de l’implantation du poste sur l’îlot Voyageur relève de toute évidence d’un clientélisme sociocommunautaire. Tout se passe comme si on souhaitait revamper une feuille de route peu convaincante en matière de logement. Indifférente pendant plusieurs années, la Ville a acquis les terrains détenus par la Société immobilière du Québec à l’été 2018. Un appel de proposition n’a été lancé qu’au début de 2024, soit presque six ans après l’acquisition, alors même qu’il était clair que le site était l’option privilégiée par Hydro-Québec, comme le révèle une lettre datée du 19 avril 2024 envoyée à Valérie Plante par Michel Sabia. Or, même si l’appel de propositions a été annulé en octobre 202411 en raison de la non-recevabilité des propositions reçues, l’administration Plante a maintenu son opposition au prétexte qu’on explorait un autre montage immobilier.
En subordonnant ses responsabilités en matière d’urbanisme à la défense d’une opération immobilière incertaine, la Ville de Montréal compromet du reste sérieusement la requalification d’une portion de la rue Berri lourdement affectée par cet héritage de l’urbanisme automobile des années 1950 et 1960 que constitue la tranchée, un projet dont on discute depuis au moins 200712. En s’engageant à accommoder Hydro-Québec, notamment en modifiant les règles d’urbanisme, et ce, faut-il le rappeler, sans avoir en main les données indispensables à une prise de décision éclairée, notamment en ce qui concerne les impacts de l’implantation d’un tel équipement industriel dans un secteur déjà rudement éprouvé, la Ville de Montréal fait fi de l’intérêt public.
Après s’être entendues comme larrons en foire à l’abri des regards, trois grandes institutions québécoises tentent désormais de se dédouaner en se renvoyant la balle13. Pour Bibliothèque et Archives nationales du Québec, la Ville de Montréal aurait invité Hydro-Québec à envisager l’implantation du poste sur les terrains appartenant à la Grande Bibliothèque. Ce dont la l’administration Plante se défend en arguant qu’elle n’a pas le pouvoir de dicter quoi que ce soit à Hydro-Québec, même si elle a été en mesure de rejeter l’option privilégiée par la société d’État, à savoir la construction du poste sur une partie de l’îlot Voyageur. Quant à cette dernière, elle souligne qu’en raison de ce rejet et de la non-disponibilité d’autres emplacements répondant à ses exigences, elle n’avait d’autre choix que celui des terrains appartenant à la Grande Bibliothèque.
Qu’Hydro-Québec ait amorcé les discussions avec BAnQ et ait obtenu l’aval de son conseil d’administration en vue de l’acquisition des terrains appartenant à la Grande Bibliothèque et que la Ville de Montréal ait levé une servitude de passage qui leur était rattaché avant même que la société d’État ait complété l’évaluation de l’ensemble des emplacements potentiels14 ne semble – étonnamment – indisposer personne. Comme l’a souligné en éditorial Louise-Maude Rioux Souci, « si la méfiance populaire est devenue si grande, c’est que ledit trio a joué ses cartes en solitaire. Et à son seul avantage15 ».
En 1972, des résidents de Tewkesbury apprennent par hasard qu’Hydro-Québec concocte, en toute discrétion, un projet de construction d’une centrale hydroélectrique16 à réserve pompée dans la vallée de la rivière Jacques-Cartier. Conscients des impacts irréversibles de ce projet sur la majestueuse vallée, ils créent un comité et mobilisent citoyens et organismes. La bataille de la Jacques-Cartier s’engage17. Outre une intervention du ministre du Tourisme, de la Chasse et de la Pêche, qui s’oppose au débordement d’un réservoir sur le territoire du parc des Laurentides, ils obtiennent la tenue d’une commission parlementaire au terme de laquelle le projet est abandonné. La création, en 1973, du parc de la Jacques-Cartier confirme la victoire des opposants.
Dans les années 1980, Hydro-Québec entend construire une ligne de transport à 735 kV qui doit franchir le Saint-Laurent entre Lotbinière et Grondines. Contrairement à ce qui s’était passé dans le cas des traversées du fleuve entre l’île d’Orléans et Lévis et entre Lanoraie et Tracy, des critiques ne tardent pas à fuser. Les responsables du projet chez Hydro-Québec soutiennent que la traversée aérienne est la seule solution techniquement envisageable. La contestation prend de l’ampleur. Hydro n’en a cure et érige les pylônes de la traversée. Les opposants n’en poursuivent pas moins la lutte et ont finalement gain de cause. Le gouvernement du Québec exige qu’Hydro-Québec construise une traversée sous-fluviale.
Dans un compte-rendu de l’ouvrage consacré au combat mené par les citoyens18, François Hulbert écrit :
C’est le débat, la confrontation, le jeu des rapports de force et des stratégies qui peu à peu déjouent les manœuvres de rétention de l’information et font apparaître les possibilités et les études cachées qui vont pouvoir donner la priorité à l’environnement sur la technologie la plus facile. Ce n’est pas là la moindre des leçons de cette affaire menée par une coalition de citoyens regroupés sous la bannière « Contestension Portneuf Lotbinière » et qui donne la mesure du pouvoir des citoyens. Elle montre la nécessité de confronter la part de vérité trop souvent arrogante des experts, ceux d’Hydro-Québec qui veulent imposer leur choix, à celle d’autres groupes mus par d’autres valeurs et d’autres intérêts19.
Manifestement, les enseignements de ces deux sagas n’ont pas été retenus. En persistant à évoquer la tenue d’un concours d’architecture, le président-directeur général d’Hydro-Québec et les autres porte-parole de la société d’État font la sourde oreille au message qui leur est envoyé : le nouveau poste Berri n’a tout simplement pas sa place sur les terrains de la Grande Bibliothèque.
Quant à la Ville de Montréal…
1 Lise Bissonnette, Gérard Beaudet, Phyllis Lambert, Yves Gingras, Christine St-Pierre, Carol Couture et Michel Marc Bouchard (2024) « Hydro-Québec sur le site de la Grande Bibliothèque, c’est non », Le Devoir, 3 décembre.
2 Graham Fox (2024) « Soyons ambitieux pour le nouveau poste Berri », Le Devoir, 4 décembre.
3 Gérard Beaudet (2021) « REM de l’Est : La démagogie de la signature architecturale », La Presse+, section Débats, 23 novembre.
4 Hydro-Québec (non daté) Synthèse des connaissances environnementales pour les lignes et les postes (1973-2013). Milieu urbain, p. 2.
5 Michael Sabia (2025) « Hydro-Québec doit faire mieux », Nouvelles Hydro-Québec, 6 mars. https://nouvelles.hydroquebec.com/fr/nouvelles/254/hydro-quebec-doit-faire-mieux/
6 Sylvain Larocque (2024) « À quoi devrait ressembler l’immense poste d’Hydro dans le Quartier latin ? », Le Journal de Montréal, 22 juin ; Jocelyn Duff (2024) « Poste électrique dans le Quartier latin : Il faudra plus qu’une belle façade », La Presse, 8 juillet.
7 Martin Houle, Marc-André Carignan et Grégory Taillon (2024) « Un défi architectural colossal pour le Quartier latin », Le Devoir, 10 juillet.
8 Emmanuel Rondia et Lisa Mintz (2020) « Le projet dalle-parc Turcot ne peut plus attendre », Le Devoir, 14 septembre. Malgré cette lettre cosignée par une vingtaine de personnalités des domaines de l’urbanisme et de l’environnement et malgré les positions de l’Ordre des urbanistes et de l’Ordre des architectes, aucune suite n’a été donnée, même si la construction d’une dalle-parc aurait représenté un très faible pourcentage du coût de construction de cet ouvrage.
9 Noppen, Luc et Lucie K. Morisset (2021) « La Maison Chevalier, la fin d’une époque », Le Devoir, 20 octobre.
10 Collectif (2021) « Vente de la maison Chevalier : l’État québécois crée un dangereux précédent », Le Soleil, 18 octobre.
11 Henri Ouellet-Vézina (2024) « Vente de l’Îlot Voyageur Montréal annule l’appel d’offres », La Presse, 17 octobre.
12 Rayside architecte (2007) Rue Berri : Un projet collectif de transformation de la rue Berri ; Un boulevard urbain prestigieux d’accueil, de culture et de savoir. https://www.rayside.qc.ca/downloads/Rue_Berri_2007.pdf
13 Jean-François Nadeau (2025) « L’administration Plante réagit à l’implantation d’un poste d’Hydro devant la BAnQ », Le Devoir, 18 février.
14 Philippe Teisceira-Lessard (2024) « Poste électrique au centre-ville : Montréal lève un premier obstacle », La Presse, 9 mai.
15 Louise-Maude Rioux Souci (2025) « Désapprobation sociale », Le Devoir, 21 février.
16 On découvrira ultérieurement que le projet aurait compté sept centrales.
17 Raymond Labrecque (2008) « La bataille de la Jacques-Cartier », Histoire Québec, Vol. 14, N° 1, p. 40-41.
18 Paulyne Gauvin (1992) L’affrontement : Hydro-Québec/Contestension Portneuf Lotbinière, Paulymedia.
19 François Hulbert (1994) « Hydro-Québec mise en échec : les leçons d’un combat exemplaire pour un nouveau type de développement », Cahiers de géographie du Québec, Vol. 38, N° 105, p. 455–460, p. 456.
* Urbaniste émérite, professeur titulaire école d’urbanisme et d’architecture de paysage UdeM.
** Version revue et augmentée d’un texte paru dans l’édition du 20 décembre du journal Le Devoir.



