Numéro : Avril 2025

Ce numéro s’ouvre sur un florilège en l’honneur d’Hélène Pelletier-Baillargeon, une illustre collaboratrice de la revue qui nous quittés le mois dernier, alors que le huitième article de la série Penser le Québec indépendant se penche sur l’immigration. Au cœur du numéro, un dossier qui vise la mobilisation nécessaire pour protéger et défendre Bibliothèque et Archives nationales du Québec contre le projet de poste électrique d’Hydro-Québec s’imposant dans son jardin et détruisant ses possibilités de développement.

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Éditorial – Amende honorable et hauteur de vue

L’Action nationale existe depuis 1917. Une revue ne dure pas aussi longtemps sans avoir de la suite dans les idées. En 1999, nous avons consacré un dossier complet à ce qui était alors un projet de Grande Bibliothèque. Cela n’allait pas de soi. Les réticences étaient nombreuses et le scepticisme accompagnait bien le parfum de défaitisme dans lequel baignait alors l’air du temps, dès lors qu’il était question d’avenir et de long terme.

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Une transparence bien tardive !

N’est-il pas désolant de constater qu’une grande institution québécoise, BAnQ, dont la mission fondamentale est la diffusion et l’accessibilité de l’information sous toutes ses formes fasse preuve d’une opacité aussi tenace ? Rappelons que deux grandes sociétés d’État québécoises, Hydro-Québec et BAnQ, se sont secrètement entendues depuis longtemps sur le transfert de propriété du terrain adjacent à la Grande Bibliothèque au profit d’Hydro-Québec.

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Une leçon de courage

J’ai connu madame Hélène Pelletier-Baillargeon à la lecture de sa correspondance avec Pierre Vadeboncœur, laquelle a été publiée sous le titre Le pays qui ne se fait pas. Cette correspondance est remarquable en ce qu’elle propose un regard lucide, et plutôt désenchanté, sur les divers événements et personnages de notre histoire politique entre 1983 et 2006.

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Une indispensable mobilisation citoyenne

La confiance dans les institutions est un des socles de la démocratie. Il arrive parfois que cette confiance soit ébranlée par des décisions qui semblent nuisibles, voire contraires à l’intérêt public et au bien commun. Dans de telles circonstances, la mobilisation citoyenne est une des avenues qui peut être empruntée pour faire connaître un désaccord, ou manifester une désapprobation profonde.

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Une femme du monde

Discours prononcé le jeudi 24 septembre 2015, en présence d’Hélène Pelletier-Baillargeon et de ses proches pour souligner sa contribution exceptionnelle à la Fondation Lionel-Groulx pendant 28 ans.

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Une décision sans vision pour l’avenir du patrimoine québécois

par Marie D. Martel et Carol Couture* Dans le dossier de la vente des terrains de la Grande Bibliothèque à Hydro-Québec, un détail mentionné par Le Devoir retient l’attention : la présence de deux étages d’entreposage pour les documents de BAnQ à l’intérieur du poste électrique. Cette décision soulève une question fondamentale : est-il acceptable de stocker les archives du Québec dans un tel environnement ? Les ingénieurs eux-mêmes admettent que cette option « demande d’être étudiée  », un aveu d’incertitude préoccupant. La conservation des

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Un enjeu de signature architecturale, vraiment?

Dans une réaction à la prise de position de personnalités qui contestent la décision d’Hydro-Québec de vouloir construire un poste à 315-25 kV sur la rue Berri, Graham Fox, le V.-P. relations publiques, soutient qu’il comprend mal cette position dans la mesure où le projet en serait à ses balbutiements. En outre, s’empresse-t-il d’enchaîner, la société d’État entend soumettre le projet à un concours d’architecture. Est-ce vraiment le principal enjeu de cette implantation ? Rappelons quelques faits.

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Penser le Québec indépendant VIII – Une politique d’immigration

Le Québec a, depuis 1968, un ministère de l’Immigration et, grâce aux accords conclus depuis lors avec le gouvernement fédéral, il gère une partie de l’immigration permanente (essentiellement les immigrants dits « économiques ») et de l’immigration temporaire. Lorsque le Québec deviendra indépendant, il bénéficiera donc d’une certaine expérience en matière de gestion de l’immigration internationale. Cette expérience sera très utile, car le passage de ce ministère provincial de l’immigration au ministère d’un État indépendant représente bien plus qu’un saut

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