Comptes rendus

Jonathan Livernois. La route du Pays-Brûlé

Partagé entre une critique assez convenue de ce qu’aura été le péquisme velléitaire et les lieux communs de sa cohorte d’intellectuels convaincus de se raccorder à l’universel parce qu’ils étaient en désaccord avec la Charte des valeurs, Livernois se cherche des raisons de se justifier de se sentir encore tenaillé par l’attachement au Québec.

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Marc Cassivi. Mauvaise langue

L’objectif de cet essai serait de contrer le discours prétendument alarmiste de ceux qui s’inquiètent du déclin du français au Québec. Voilà un sujet d’actualité sur lequel de nombreux démographes, linguistes et sociologues ont écrit. Mais pour Cassivi, nul besoin d’aller voir leurs travaux. Son expérience personnelle est suffisante.

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Les désastres annoncés du pilotage à vue

On sort perplexe de la lecture des notes quotidiennes rédigées par Dominique Lebel et réunies sous le titre Dans l’intimité du pouvoir. Ce qui étonne au premier chef dans ces notes de l’ex-directeur de cabinet adjoint de Pauline Marois, c’est d’y découvrir au détour de chaque page un amateurisme désolant.

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Alain Deneault. La médiocratie

Alain Deneault a sorti l’artillerie lourde pour en finir avec les médiocres qui domineraient notre monde. Son ouvrage est divisé en trois parties. La première critique les dérives de l’institution universitaire. La seconde est consacrée aux dérives de l’économie et de la pensée managériale. La troisième, un peu en marge, s’intéresse au déclin de la culture.

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Martin Lemay. À la défense de Maurice Duplessis

Voici un petit essai qui n’est à proprement parler ni une étude d’histoire ni un pamphlet, mais tient un peu des deux. Comme le titre l’indique, l’auteur s’y porte à la défense de Maurice Duplessis, premier ministre aimé et haï s’il en fut un.

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Andrée Ferretti. Mon désir de révolution

Comment en vient-on à désirer la révolution? C’est ce parcours intellectuel et militant que relate une Andrée Ferretti dont le verbe garde son mordant. Si elle ne laissait pas indifférents René Lévesque et même Pierre Bourgault par son caractère obstiné, on retrouve, des décennies plus tard dans son œuvre écrite, «la pasionaria» décrite par Jacques Lanctôt.

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