Articles de dossiers

Le besoin d’une constitution québécoise

Le Canada a une loi constitutionnelle qui découle de son passé colonial et qui pour cette raison n’est pas le produit de la volonté populaire puisque les citoyens n’ont jamais été appelés à se prononcer sur les règles et les valeurs qui sont censées faire vivre ensemble les composantes de la fédération canadienne.

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L’Union de 1840 et notre provincialisation

Dès 1839, Durham avait souhaité mettre en place une grande Union fédérale de toutes les colonies du British North America disposant de gouvernements provinciaux. Mais l’oligarchie tory du British Montreal voulait imposer une Union législative du Bas et du Haut-Canada, sans parlement séparé, ce qui devait favoriser l’assimilation rapide des Canadiens français.

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L’assimilation, Durham et le séparatisme anglais

Lord Durham est sans contredit une figure importante de la période de l’Union. Dans nos universités, peu d’étudiants, de chercheurs ou de professeurs s’attardent à revenir sur le personnage et sur l’intrigue dans laquelle il joua. Pourtant, quand on parle de Durham, dans les milieux cultivés, une nouvelle doxa s’est imposée. Le Québec l’aurait jugé trop sévèrement.

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Une réponse impériale au projet républicain

Le postulat de départ de la présente réflexion est que tout effort d’interprétation de l’Acte d’Union de 1840 exige de s’attarder aux Patriotes. Cette constitution politique imposée au Bas-Canada par le régime impérial britannique s’entend comme une réponse à la rébellion avortée de 1837-1838.

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La pensée nationaliste et libérale d’Étienne Parent

L’Acte d’Union de 1840 adopté en représailles à l’insurrection des Patriotes (1837-1838) met fin à l’ordre politique établi par l’Acte constitutionnel de 1791 et partant à l’existence politique du Bas-Canada. Il énonce clairement la volonté politique d’assimilation des Canadiens français.

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La consommation de la rupture avec le siècle

La correspondance de Julie Bruneau-Papineau dans les années 1840

Les lettres qu’adresse Julie Bruneau-Papineau à son mari, Louis-Joseph Papineau, orateur à la Chambre d’assemblée et chef du Parti patriote, ou à ses proches dans les années 1830 sont marquées par la présence d’une pensée politique radicale et d’une volonté d’action dans le mouvement d’émancipation nationale.

L’un des principaux objectifs que cette épistolière alloue à sa correspondance conjugale consiste à obtenir des informations privilégiées de la part de son époux qui

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