Québécitude et musique québécoise
Qu’est-ce qui, en musique québécoise, peut bien évoquer la québécitude d’un Québécois en 2004? Deux traditions théoriques de la recherche en art s’offrent ici à nous pour aborder notre problème.
Qu’est-ce qui, en musique québécoise, peut bien évoquer la québécitude d’un Québécois en 2004? Deux traditions théoriques de la recherche en art s’offrent ici à nous pour aborder notre problème.
Adaptation de l’entrevue réalisée avec Yves Lambert, chanteur, accordéonniste et cofondateur de La Bottine souriante, Françoise Boudrias, ancienne gérante de La Bottine et Sylvie Genest, professeure de musique à l’UQAM et collaboratrice d’Yves Lambert.
Le texte que L’Action nationale reproduit dans ce numéro a d’abord été publié sous la forme d’une brochure, qui accompagnait l’exposition Lionel Groulx, la voix d’une époque. Cette exposition des livres de Lionel Groulx a été présentée en octobre 1983 dans le Hall d’honneur de l’Université de Montréal avant de faire le tour des Maisons de la culture de Montréal, durant l’année 1983-1984.
Gérard Bouchard vient de publier un livre qui résume son évaluation de l’œuvre de Groulx et qui est le fruit d’une lecture quasi totale des œuvres publiées par ce dernier jusqu’à sa mort en 1967.
La biographie intellectuelle de Lionel Groulx, ou plutôt des deux Groulx, présentée par Gérard Bouchard, est d’une froideur clinique. Pour saisir les contradictions de la figure dominante de la vie intellectuelle du Québec francophone au cours du XXe siècle, Gérard Bouchard se met dans la position du chirurgien disséquant un corps. Il n’a ni empathie, ni antipathie pour son sujet.