Cahiers de lecture – Éditoriaux

Printemps 2010 – La voie de la plus haute exigence

Il est mort en février. Il a quitté la vie pour ainsi dire en quittant sa table de travail. Quelques jours à peine avant de se retirer Pierre Vadeboncœur avait livré à L’Action nationale un article éclatant, un article bilan, rédigé dans la pureté d’une écriture concise et remarquablement limpide.

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Printemps 2009 – Le relais médiatique

Une démocratie en santé s’articule au bien commun des citoyens et elle se protège donc normalement des tentatives de mainmise ou de détournement privées, cela par la discussion publique et la libre circulation des idées. Son relais médiatique, notamment, n’est pas obstrué, court-circuité ou instrumentalisé par des intérêts particuliers qui manœuvrent dans l’ombre.

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Automne 2008 – La culture et l’usurpation

Le dossier des compressions budgétaires dans la culture a littéralement donné l’impulsion à la campagne électorale fédérale au Québec. Les artistes protestataires ont réussi à s’imposer au point de fournir aux partis d’opposition une véritable prise sur le gouvernement Harper.

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Été 2008 – L’or exige le silence !

C’était jusqu’ici l’affaire des abattoirs nauséabonds, des industriels piétinant les règlements de zonage. Voilà que les géants financiers débarquent maintenant dans la censure des livres! La multinationale de l’or, Barrick Gold, poursuit en justice la maison d’édition Écosociété pour cinq millions de dollars.

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Printemps 2008 – Trois fois passera

À compter du présent numéro, nous publierons désormais trois fois l’an au lieu de deux. Nos prévisions initiales les plus optimistes nous fixaient ce rendez-vous au terme de la troisième année. Mais la matière est si abondante, les collaborateurs tellement enthousiastes et le lectorat si accueillant, que nous fonçons dans l’aventure.

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Automne 2007 – Avoir un point de vue sur le monde

Un peuple n’existe pleinement que s’il est en mesure de conjuguer ses choix et ses priorités avec son point de vue sur le monde. Et pour être dans le monde, il faut savoir s’y tenir, c’est-à-dire le saisir dans un espace de pensée propre et s’y projeter dans une conduite accordée à la meilleure réalisation de ses intérêts. Dans un État normal, cela s’appelle une politique étrangère marquée au sceau de l’intérêt national.

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Été 2007 – Et ses jolis yeux doux, doux, doux

La préparation, pour 2008, des fêtes du 400e anniversaire de la fondation de Québec est en train de tourner à la grimace. Ça n’a pas encore eu lieu que déjà ça empoisonne notre univers culturel. Ce qui se voit et s’annonce là vient redire la mesure de notre soumission et la puissance des forces d’occupation.

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