Cahiers de lecture – Éditoriaux

Automne 2012 – Le temps de la tergiversation est terminé

Dans un pays où le nombre de librairies diminue et où les plans-lecture aussi bien national que municipaux et scolaires souffrent d’une indigence inacceptable, laisser le grand commerce et ses politiques de solde faire la pluie et le beau temps, ne tient pas d’abord du laisser-faire économique mais bien d’une faute contre la culture.

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Été 2012 – De meilleurs liens entre la pensée et les possibles

Le procès de l’université business est entré dans une nouvelle phase. Déjà plusieurs essais avaient paru pour faire réaliser aux citoyens du Québec qu’une dérive idéologique malsaine encourage les bureaucrates universitaires à dévoyer l’institution, à ruiner ses fondements, à la retourner contre la société qui compte sur elle et la finance.

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Printemps 2012 – L’art contre les lamentations

Sous prétexte d’élargir l’accessibilité, le projet de loi C-11 sur la réforme du droit d’auteur procède d’une philosophie de libéralisation qui ouvre toute grande la porte aux abus des marchands et des diffuseurs, qui pourront traiter les contenus comme une vulgaire matière première.

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Automne 2011 – Trou de mémoire

Les Québécois ne s’intéressent guère au Canada, à sa vie culturelle aussi bien qu’à son imaginaire politique. C’est sans doute pour cela qu’ils ont aussi allègrement voté pour des pancartes orange. Et qu’ils continuent de vivre dans un univers pusillanime où la minimisation des pertes fournit les ressorts les plus puissants du consentement à la minorisation.

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Été 2011 – L’empaysement

C’est un lieu commun : les vacances sont une occasion de ressourcement et de découverte. Pour plusieurs c’est la possibilité de découvrir le pays ou encore d’y revenir comme en pèlerinage sur les lieux de l’enfance, dans le pays natal ou encore dans celui de toutes les aventures.

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Été 2010 – L’abondance, la richesse et la connaissance

C’est Lord Durham qui doit se retourner dans sa tombe! Le petit peuple du Saint-Laurent n’a pas seulement continué son chemin et fait son histoire, il la raconte et la questionne avec une fougue et une vitalité remarquables. La production des historiens québécois est d’une abondance et d’une richesse qui la démarque très nettement dans l’ensemble de la production des sciences humaines.

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