La nationalisation de l’électricité au Québec: repères historiques
La nationalisation de l’électricité au Québec découlait de l’urgence, à l’aube des années 60, de corriger une situation chaotique qui nuisait au développement économique du Québec.
Vous trouverez dans cette section plus de 2000 articles de fond, des éditoriaux, des dossiers, des comptes-rendus, des vidéos, des extraits audios, des œuvres de couverture, des événements et bien plus encore !
Pour les articles publiés de 1917 à 2004, consultez le site de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). Pour en savoir plus sur notre histoire, consultez le Site du 100e anniversaire de L’Action nationale.
Pour voir le contenu réservé aux abonnés, ouvrez une session.
La nationalisation de l’électricité au Québec découlait de l’urgence, à l’aube des années 60, de corriger une situation chaotique qui nuisait au développement économique du Québec.
Pour rencontrer l’augmentation prévue de sa demande électrique, le Québec semble vouloir se tourner vers le thermique (centrales au gaz naturel). Les centrales au gaz représentent une très belle technologie. Mais cette technologie est importée, que ce soit l’équipement ou le carburant, rien ou presque ne proviendra du Québec. En plus de l’investissement initial, pour une centrale au gaz naturel comme « Le Suroît », le Québec devra importer environ 300 Millions $ par année de carburant. Une telle centrale
Il paraît acquis aujourd’hui pour beaucoup des nôtres que notre société est sortie à partir des années soixante, grâce à la « révolution tranquille », d’un long isolement, d’une longue période de grisaille, d’ignorance, voire d’oppression intellectuelle et morale, situation résumée dans l’expression « la grande noirceur ». Et l’on parle sur un mode apitoyé des nombreuses générations de nos malheureux ancêtres, victimes de cette tyrannie multiforme, privées des lumières, de l’ouverture au monde, du progrès économique et scientifique, dont nous sommes
Une tentation antinationale guette la social-démocratie de gauche au Québec. Elle jette dans les bras des ennemis extérieurs du Québec certains éléments gravitant autour par exemple de l’Union des forces progressistes (UFP), des collectifs d’abord solidaires ou autres groupes progressistes.
Entrevue avec Jean-Marc Massie, conteur, organisateur et président du Regroupement du conte
Le jeune Fred Pellerin éparpille des feux follets un peu partout et le fabuleux Michel Faubert hante les scènes les plus hétéroclites escorté par un diable qui vous jette un troublant regard de côté. Même les extravagants personnages de Jocelyn Bérubé sont de retour. Derrière ces figures plus connues du conte québécois, s’agitent dorénavant les langues déliées de mille autres conteurs et conteures. La
Musicienne et ethnologue. Professeure au département de musique de l’Université du Québec à Montréal Ma réflexion prend comme point de départ une déclaration de la député bloquiste Suzanne Tremblay, faite en février 1999 devant un comité parlementaire fédéral sur le patrimoine. Alors qu’elle défendait le pourcentage de contenu canadien dans la programmation des radio-diffuseurs nationaux, madame Tremblay avait émis l’avis selon lequel la vedette internationale de la chanson Céline Dion, originaire de Charlemagne au Québec, n’était « ni québécoise ni canadienne »,
Adaptation de l’entrevue réalisée avec Yves Lambert, chanteur, accordéonniste et cofondateur de La Bottine souriante, Françoise Boudrias, ancienne gérante de La Bottine et Sylvie Genest, professeure de musique à l’UQAM et collaboratrice d’Yves Lambert.
Jadis et même hier, la guerre et les conquêtes n’engendraient que des effets relatifs, bien que terribles. Elles chambardaient la carte politique, les rapports de force entre les nations, la puissance matérielle des unes et des autres, et entraînaient des dommages de tous ordres. Mais c’était toujours comme de l’histoire ancienne. Les bouleversements se refermaient à la fin sur des situations changées certes mais rétablies sous d’autres formes.
Les travaux de la commission Laurendeau-Dunton dans les années soixante avaient mis en évidence une division linguistique du travail au Québec qui tendait à favoriser l’anglais dans les sphères de travail plus rémunératrices et nécessitant un degré d’éducation plus élevé, et laissaient une place au français d’autant plus grande que l’on descendait dans l’échelle des salaires et des diplômes.
Voici les plus prolifiques collaboratrices et collaborateurs de L’Action nationale et des Cahiers de lecture, depuis le virage numérique entrepris en 2004. Pour en savoir plus sur les auteurs antérieurs à 2004, consultez le site de BAnQ.