Articles de la revue

L’effet de paravent du fédéralisme canadien

Les situations de crise sont révélatrices des dysfonctionnements des systèmes et celle de la COVID-19 n’a pas fait exception. La gestion de la pandémie aura permis de dévoiler ces effets de paravent et de montrer comment le fédéralisme canadien brouille la perception des relations de cause à effet dans la gestion de la santé.

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La légitimité, subterfuge du recteur Frémont?

«Les membres des groupes dominants n’ont tout simplement pas la légitimité pour décider ce qui constitue une micro-agression.» Par sa déclaration, Jacques Frémont ôte à certains individus leurs facultés morales, leur capacité à discerner le bien du mal. Il prend la légitimité pour un subterfuge puisqu’aucun dialogue sur la justesse de l’utilisation du mot honni n’est possible, excepté pour s’excuser. Pourquoi en effet discuterait-il avec des gens dont il nie le jugement?

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Pour la création de l’Université internationale de la Francophonie

Le ministre Jolin-Barette semble bien déterminé à faire un effort sérieux de redressement de la situation du français. Aura-t-il les appuis suffisants au sein du caucus de la CAQ et plus largement du gouvernement pour mettre en œuvre des mesures qui permettront d’infléchir les tendances lourdes et de mettre le cap sur une voie mobilisatrice, stimulante et audacieuse?

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Le FRAP et la crise d’octobre

Je voudrais aborder un angle mort de la crise d’Octobre, à savoir le contexte de l’élection municipale du 25 octobre. La loi québécoise, décrétant le suffrage universel au niveau municipal, de même que la reconnaissance officielle des partis politiques municipaux, avait été adoptée en 1968. Les locataires, qui formaient alors la très grande majorité de la population montréalaise, avaient donc pour la première fois, le droit de voter en 1970.

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L’ingratitude

Quand on peut accuser, pourquoi se formaliser de l’univers économique réel, celui de la coupure entre le profil des immigrants «économiques» qu’on dit vouloir accueillir et ceux dont on a réellement besoin?

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Le mal-être systémique

La pandémie a amplifié les distorsions sociales, ce n’est pas un hasard. Depuis la mise en veilleuse de la question nationale dont il faut rappeler qu’elle était arrimée à une approche politique sociale-démocrate, le Québec est cette fois en quête d’un mythe fantasmé avec la recherche personnelle de santé idéale et d’accomplissement individuel. J’ose le qualifier de mythe sanitaire.

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Sans l’indépendance, pas d’avenir pour le français comme langue nationale

Au moment où le gouvernement de la CAQ s’apprête à rejouer la Grande Illusion en annonçant une réforme de la politique linguistique, il est nécessaire de faire le bilan d’un demi-siècle de lutte pour le Québec français. Dans ce combat, les partis et les mouvements nationalistes se sont montrés discrets sur les bienfaits de l’indépendance pour l’avenir du français. Ils se sont plutôt ingéniés à proposer des solutions d’aménagement linguistique dans le cadre du fédéralisme canadien.

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Déliquescence : regards sur l’état des cégeps au Québec

Parler d’éducation au Québec, revient à parler d’histoire et de culture. Parler des cégeps revient à parler d’un projet ancré dans une histoire et un temps qui nous paraît déjà loin. Si les cégeps sont nés de la social-démocratie et d’un attachement à une identité particulière, ils reflètent maintenant l’aplatissement généré par le néolibéralisme et l’esprit entrepreneurial.

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