Articles de la revue

Une approche constitutionnelle

Jean-François Lisée dit souvent que le facteur principal pour évaluer les progrès de l’idée souverainiste au Québec est l’identification des citoyens québécois à la nation québécoise. Nous aimerions préciser cette thèse. Peut-être que le plus simple serait de commencer avec une explication anthropologique, depuis le début.

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La révolution intranquille

Quand Maurice Duplessis, premier ministre du Québec, décéda le 7 septembre 1959, j’avais 14 ans. Mon père en avait 44. On fit des funérailles nationales à celui qui, sans interruption, pendant 15 ans, avait gouverné le Québec. En 1936, Duplessis avait mis fin à 39 ans de pouvoir du Parti libéral, alors que le gouvernement Taschereau croulait sous le poids de scandales si nombreux que c’en était devenu indécent.

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Fin de cycle. Aux origines du malaise politique québécois

Le livre s’ouvre sur une brillante introduction où l’auteur pose la question : pourquoi la souveraineté du Québec a-t-elle échoué et quelles sont les conséquences de cet échec? Avec la précision chirurgicale du vocabulaire et l’aisance à manier les concepts qu’on lui connait, Bock-Côté défend donc la thèse selon laquelle le mouvement souverainiste a échoué.

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Ce que nous avons oublié

Dans le contexte de la mobilisation formidable des étudiants du Québec contre la hausse décrétée des droits de scolarité, il semble que le débat sur le financement de l’université soit enfin amorcé, pour la première fois depuis des décennies de transformations radicales, inaperçues de l’extérieur.

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Hegel. Introduction à une lecture critique

G.W.F. Hegel demeure un monument de l’histoire de la philosophie. On le situe aux côtés de Kant, Fichte et Schelling pour le faire entrer dans la case de l’idéalisme allemand. On oublie alors que son œuvre est tributaire du romantisme et que, de son vivant, Hegel n’a publié que deux ouvrages.

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Français : Les gouvernements prêchent-ils par l’exemple?

Les mesures de francisation des entreprises québécoises s’inscrivent dans un contexte où le français peine toujours à s’imposer dans l’ensemble des milieux de travail. Environ le tiers des travailleurs résidant sur l’Île de Montréal déclarent utiliser le plus souvent l’anglais au travail alors que le groupe de langue maternelle anglaise représente 17,7% de cette population.

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