Articles de la revue

Fin de cycle. Aux origines du malaise politique québécois

Le livre s’ouvre sur une brillante introduction où l’auteur pose la question : pourquoi la souveraineté du Québec a-t-elle échoué et quelles sont les conséquences de cet échec? Avec la précision chirurgicale du vocabulaire et l’aisance à manier les concepts qu’on lui connait, Bock-Côté défend donc la thèse selon laquelle le mouvement souverainiste a échoué.

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Ce que nous avons oublié

Dans le contexte de la mobilisation formidable des étudiants du Québec contre la hausse décrétée des droits de scolarité, il semble que le débat sur le financement de l’université soit enfin amorcé, pour la première fois depuis des décennies de transformations radicales, inaperçues de l’extérieur.

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Hegel. Introduction à une lecture critique

G.W.F. Hegel demeure un monument de l’histoire de la philosophie. On le situe aux côtés de Kant, Fichte et Schelling pour le faire entrer dans la case de l’idéalisme allemand. On oublie alors que son œuvre est tributaire du romantisme et que, de son vivant, Hegel n’a publié que deux ouvrages.

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Français : Les gouvernements prêchent-ils par l’exemple?

Les mesures de francisation des entreprises québécoises s’inscrivent dans un contexte où le français peine toujours à s’imposer dans l’ensemble des milieux de travail. Environ le tiers des travailleurs résidant sur l’Île de Montréal déclarent utiliser le plus souvent l’anglais au travail alors que le groupe de langue maternelle anglaise représente 17,7% de cette population.

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Pour une charte du civisme

La religion a été au centre de plusieurs controverses ces dernières années au Québec : qu’on se souvienne des querelles autour du crucifix à l’Assemblée nationale, du cours « Éthique et culture religieuse » à l’école et de la prière au conseil municipal de Saguenay.

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Les Italiens préfèrent l’anglais

Marco Micone trace un parcours trompeur des Québécois d’origine italienne. Il insiste sur le fait qu’une école française l’a refusé, lui, lors de son arrivée au Québec dans les années 1950. Puis, en faisant un usage incorrect des données de recensement, il soutient que les «italophones» se francisent plus souvent qu’ils ne s’anglicisent

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