Pour un indépendantisme populaire et populiste
Depuis l’échec crève-cœur de 1995, le discours indépendantiste s’est cantonné dans un certain élitisme, ce qui explique partiellement le déclin d’une option jadis populaire. Comme s’il n’avait plus confiance en les Québécois suite à deux défaites référendaires, le camp du OUI a développé la fâcheuse tendance de blâmer les citoyens pour ses déconvenues.