Mondialisation

Extrait de « Libre en Amérique : Le Québec à l’aube d’un monde nouveau »

En 1995, année de la création de l’Organisation mondiale du commerce, le débat national était très largement intégré au paradigme de la mondialisation, qui faisait alors office d’horizon indépassable pour l’humanité. Les discours des camps fédéraliste et souverainiste ne remettaient ni l’un ni l’autre en cause le récit voulant que le monde soit érigé sous l’égide d’organisations supranationales créées par et pour l’Occident.

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Guerre économique mondiale : un réveil canadien?

Cet État postnational qu’est Ottawa, cancre dans tant de secteurs et d’industries qui revêtent une valeur stratégique indéniable, serait-il en train de rompre avec sa vision idyllique d’une mondialisation où le genre humain s’unifierait dans le bonheur par l’abolition des États et la naïveté doucereuse du laisser-faire? Nous n’en sommes pas là.

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Primeur – Despotisme sans frontières

Les systèmes politiques occidentaux sont en crise, et la contestation de la mondialisation a clairement dépassé le seul terrain de la rue. Loin d’être confinée à un mouvement marginal de manifestants chahutant les grands sommets, comme elle pouvait l’être au début du millénaire, elle s’incarne aujourd’hui comme un courant politique aux visées électorales. Le discours officiel, qui chante les louanges d’un libre-échange qui amènerait la paix et la prospérité à tous, est ébranlé dans ses certitudes.

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La perception de la mondialisation néolibérale dans L’Action nationale de 1995 à 2005

Cet article porte sur la perception de la mondialisation néolibérale par les auteurs de la revue L’Action nationale dans les années 1990 et 2000. Dans les faits, cette « nouvelle conjoncture mondiale » apparait tantôt comme une menace à la souveraineté économique et politique du Québec, tantôt comme une justification supplémentaire de la nécessité de mener le projet national à terme.

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Un monde qui se défait, un monde à reconstruire

Comparativement à la déprime et au découragement, le mouvement des indignés à travers les « occupations », dans le sillage d’Occupy Wall Street, représente une réaction plus saine. En effet, la déprime conduit au découragement, au décrochage et souvent à l’indifférence, la pire des attitudes, alors que l’indignation constitue le premier pas d’un engagement civique.

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