Primeur – Mon octobre 70 « Mon adhésion au FLQ »

Mon premier contact avec un militant du FLQ a eu lieu à l’automne 1969, dans mon bureau de l’UQAM, durant ma première session d’enseignement universitaire. Un étudiant à qui j’avais enseigné au collège Sainte-Marie m’a dit, après une brève entrée en matière, qu’il avait beaucoup apprécié mon cours.

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Prix André-Laurendeau 2018 – Allocution de François Lemieux et Robert Comeau

Les peuples autochtones constituent bel et bien des nations. C’est d’ailleurs à ce titre et dans un contexte international que nous avons négocié la Grande Paix de Montréal de 1701. Il est bon de rappeler que si c’est Hector de Callières qui a signé le traité, c’est Louis Buade de Frontenac qui a négocié avec les Premières Nations pendant une période de trente ans, avec un interlude de dix années.

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Éditorial – Sans l’audace il n’arrivera jamais rien

Il faut rompre avec la politique provinciale et accepter de faire des propositions sans s’enfarger dans les limites du régime. Longtemps après la Révolution tranquille on ne s’imaginerait pas avoir à citer Maurice Duplessis forçant le jeu pour créer l’impôt provincial ou encore Jean Lesage défiant Pearson pour créer la Régie des Rentes. Et pourtant, aucun des partis aspirant au pouvoir n’affiche le début du commencement de pareille détermination.

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Prix Richard-Arès 2014 (ex aequo : James Jackson)

Ce livre fut une surprise pour le jury. Alors que le titre annonçait un sujet très pointu et mineur, sa lecture révélait au contraire une analyse précise de ce qui s’était passé ce 21 juin 1832 et une interprétation qui bouleversait l’historiographie concernant le mouvement des Patriotes.

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L’Union de 1840 et notre provincialisation

Dès 1839, Durham avait souhaité mettre en place une grande Union fédérale de toutes les colonies du British North America disposant de gouvernements provinciaux. Mais l’oligarchie tory du British Montreal voulait imposer une Union législative du Bas et du Haut-Canada, sans parlement séparé, ce qui devait favoriser l’assimilation rapide des Canadiens français.

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Prix Richard-Arès 2010 – Allocution du jury

L’ouvrage que le jury a retenu cette année est celui de Jean-François Nadeau, qui a pour titre Adrien Arcand, führer canadien. Ce gros ouvrage de 400 pages est une biographie étoffée, détaillée, bien documentée d’un personnage rébarbatif, antisémite, et attaché à des ignominies que l’on n’aime guerre évoquer.

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