L’école au Québec
« Qui s’instruit s’enrichit » ; c’est le slogan que l’on peut lire dans les dernières lignes de cet imposant volume sur l’histoire de notre système scolaire.
« Qui s’instruit s’enrichit » ; c’est le slogan que l’on peut lire dans les dernières lignes de cet imposant volume sur l’histoire de notre système scolaire.
Tout le monde connaît Gilles Proulx, l’homme qui accumule aujourd’hui plus de soixante années de carrière à la radio. Commentant sans détours l’actualité, Proulx n’a pas la langue dans sa poche et défend âprement l’intérêt supérieur du Québec.
La mère patrie de Maxime Blanchard, professeur de littérature et de langue françaises à la City University of New York, prolonge non seulement son précédent essai, Le Québec n’existe pas, mais également toute une tradition de la critique sans concession de la condition québécoise, tant sur le plan culturel que politique.
Avec son « histoire de la convergence indépendantiste », Marc Desnoyers ne nous offre pas le récit d’un historien ou d’un spécialiste des sciences sociales, mais celui d’un militant. Si ce regard accuse un parti pris pour la convergence et une propension à ranger les faits analysés sous cette lorgnette, il nous donne accès à un regard de terrain inédit.
Ta langue ! est un ouvrage collectif dirigé par David Goudreault. Auteur, poète et bien plus, sa sixième publication regroupe douze auteurs qui rendent hommage à la langue française, mais pas que.
Ce récit va toucher plus d’un Québécois. À l’âge de 12 ans, ma propre grand-mère, Florida Bélanger, brûlait littéralement son enfance sur un « shift » de nuit dans une usine de Lowell. Je ne l’aurai jamais connue, tellement elle fût, elle aussi, déjà usée à quinze ans.
La capacité d’anticipation d’Emmanuel Todd est telle, qu’il exprimait, avec humour, mériter le titre de « prophète certifié ».
Le livre du politologue Michel Roche, La question nationale, une question sociale, publié chez Liber en 2024 m’interpelle. Cet Essai sur la crise du mouvement indépendantiste québécois (sous-titre du livre) est une occasion de revenir sur des problèmes qui ne m’ont pas lâché depuis 1994. Mais avant d’aborder le livre de Roche, qui porte notamment sur ce que fait et ce qu’est le néolibéralisme, je fais un détour.