De l’apprentissage à l’engagement
Je suis parti à 18 ans étudier à Québec, puis à Montréal, où j’ai obtenu un poste de réalisateur à l’Office national du film. C’est mu par un désir profond de revenir à mes racines que j’ai choisi de m’intéresser à l’histoire du lac Saint-Jean pour mon premier film documentaire. J’avais donné au film le titre de travail Piékouagami, qui est, comme on le sait, le nom originel du lac Saint-Jean, rebaptisé par le jésuite Jean Dequen.