Rémi Villemure. Ne jamais se taire

Tout le monde connaît Gilles Proulx, l’homme qui accumule aujourd’hui plus de soixante années de carrière à la radio. Commentant sans détours l’actualité, Proulx n’a pas la langue dans sa poche et défend âprement l’intérêt supérieur du Québec.

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Mathieu Bock-Côté. Le totalitarisme sans le goulag

L’auteur rappelle que l’antifascisme que nous connaissons actuellement relève moins du combat authentique contre la dictature que de la reprise d’une stratégie de propagande inventée par l’Union soviétique et les communistes français. Souvenons-nous qu’après la révolution de 1917, l’Union soviétique invente la propagande antifasciste en vue de renouveler son discours sur la nécessité du communisme et du combat contre l’Allemagne.

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Réjean Bergeron. Homère, la vie et rien d’autre

Réjean Bergeron est connu pour ses prises de position dans le domaine de l’éducation. Le professeur de philosophie maintenant à la retraite remet en question plusieurs idées dominantes de notre temps, notamment l’empire des écrans à l’école, l’absence d’intérêt pour la culture générale et le caractère toujours plus ludique des techniques d’apprentissage. Dans son dernier livre, il nous parle de sa passion pour l’œuvre d’Homère.

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Djemila Benhabib. Islamophobie, mon œil !

Le terme islamophobie, tellement galvaudé par plusieurs grands médias ainsi que par des universitaires, sert d’habitude à disqualifier moralement un intervenant. Si un maladroit ose apporter une critique de l’islam politique, il aura droit à cette épithète.

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Collectif. Libertés malmenées

Dans la foulée de la fameuse affaire Lieutenant-Duval qui a éclaté il y a déjà de cela deux ans, des professeurs qui se sont portés à la défense de la liberté académique se sont réunis dans un collectif pour réaffirmer leurs convictions et tenter d’expliquer la montée de la censure dans le monde académique.

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Francis Dupuis-Déri. Panique à l’université

L’auteur ne fait pas dans la dentelle à l’égard des figures de l’anti-wokisme. Il décèle d’abord un comportement de colonisé chez les anti-wokes, qui répètent maintes et maintes fois des termes anglais pour désigner l’objet de leurs critiques. Évidemment, l’auteur n’a rien compris des raisons expliquant cette utilisation exceptionnelle de l’anglais.

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