Œuvre du mois – Miguel Forest
La peinture de Miguel Forest apporte un vent différent dans l’art paysagiste québécois. Parfois, il est paysagiste, mais le plus souvent il s’inspire du paysage… La nuance? C’est une question de distance.
Les Québécois ont bien du mal à vivre dans le Canada réel. Ils habitent celui que des élites démissionnaires leur dessinent jour après jour, le pays du rapetissement, du compromis bancal, de la résignation quémandeuse. Libéraux inconditionnels, bonimenteurs à gages chez Gesca, tâcherons de la politique provinciale et colporteurs de ragots encombrent l’espace médiatique et sèment une médiocrité qui fait du dégât.
La peinture de Miguel Forest apporte un vent différent dans l’art paysagiste québécois. Parfois, il est paysagiste, mais le plus souvent il s’inspire du paysage… La nuance? C’est une question de distance.
Il savait rêver. Il savait penser. Il savait combattre. Il avançait sans jamais confondre l’espoir et les faits. Là était sa force.
Le FMI n’arrête plus de lancer des mises en garde sur le lien entre politique d’austérité et récession, mais le ministre Coiteux n’en a cure. On voit de mieux en mieux le seul vrai objectif de ce gouvernement : couper bras et jambes à l’État québécois.
Au moins un procès intenté par des francophones hors Québec jusqu’en Cour suprême du Canada, et dont l’issue est attendue au plus tard cet automne, pourrait bien exposer au grand jour le vrai visage de l’ensemble de notre classe politique. L’une de ces causes en particulier – la cause Caron – est susceptible de dévoiler la veulerie des fédéralistes québécois.
Progressiste alors que le Québec ployait sous une chape conservatrice, Beaugrand n’en demeure pas moins une énigme. Son parcours est à ce point marqué par des virages aussi curieux qu’imprévisibles qu’en refermant cette biographie qui fait quand même plus de 500 pages, on n’est pas sûr d’avoir saisi l’essentiel de ce personnage.
Ce livre porte sur certains thèmes déjà étudiés par l’auteur, notamment l’étude du patrimoine philosophique de l’Occident et la critique de la pensée postmoderne. L’essai étudie et critique cette dernière, la décrivant comme un ensemble d’idéologies qui cherche à tuer puis remplacer la philosophie occidentale classique.
Alors que nous pourrions être tentés par un pessimisme largement répandu, Hervé Fischer aborde ce qu’il appelle le «choc du numérique» comme une crise majeure, mais positive, qui nous oblige à choisir entre le pire et le meilleur.
Pour Gérard Bouchard, la culture politique des Québécois est peu portée vers les solutions radicales, les grands épanchements collectifs et les grandes révolutions. L’historien affirme que ce peuple n’est rien d’autre que « petit » face à ses voisins puissants et dominants.
Jacques Parizeau nous a quittés. Il est affligeant de voir disparaître un grand homme qui a tellement contribué à l’affirmation du Québec moderne et qui a tant donné à sa nation. Mais, il nous laisse un héritage intellectuel immense et le meilleur hommage qu’on puisse lui rendre est de continuer à bâtir son œuvre.