Numéro : Septembre 2021

Dans le numéro de septembre, L’Action nationale consacre un dossier aux privilèges de l’anglosphère, détaillant comment McGill est favorisée et comment elle s’apprête à faire main basse sur l’hôpital Royal Victoria, un cadeau d’un milliard, pour mettre à jour un Golden Square Mile 2.0.

Aussi dans ce numéro, la politique internationale canadienne avec le cas de Meng Wanzhou, les racines de l’histoire macabre des pensionnats autochtones, une réflexion sur la rareté de la main-d’œuvre et un entretien tout particulier de Mathieu Bock-Côté avec David Ouellette, Juif et Québécois.

Dans la section « Lectures », outre nos recensions, nous proposons un extrait en primeur de Hochelaga en Laurentie, une minutieuse étude de Roland Viau sur l’état des lieux au XVIe siècle.

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Éditorial – Les privilèges de l’anglosphère

Les jeux sont faits. Quand paraîtront ces lignes, le sort du gouvernement sera scellé. Comme la politique du pire reste toujours la pire des politiques, il faut souhaiter, en ces jours de campagne, que le Bloc québécois fasse bonne figure malgré ses turpitudes et ses incohérences et que le gouvernement soit minoritaire.

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Roromme Chantal. Comment la Chine conquiert le monde. Le rôle du pouvoir symbolique

Dans un monde où l’accès à l’information est facilement accessible, il devient possible de manipuler le discours ambiant sur les grands sujets de l’heure. Dans ce contexte, la Chine est appelée à faire les frais des problèmes qui attisent les tensions à l’échelle autant nationale qu’internationale. Devant cette perspective, ce livre offre l’occasion de s’instruire sur la montée en puissance de la Chine et ce qu’elle pourrait faire de ce pouvoir dans les années à venir.

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Rareté de main d’œuvre et course aux talents

Le débat sur la rareté de main-d’œuvre a repris de plus belle au Québec avec la publication de chiffres faisant état notamment d’un besoin de 300 000 travailleurs d’ici cinq ans pour pourvoir des postes libres. Cette pénurie existait avant la crise sanitaire et semble maintenant s’intensifier.

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Primeur – Hochelaga en Laurentie

Roland Viau propose un fascinant portrait d’Hochelaga avant 1600. À partir des connaissances acquises par l’archéologie, l’ethnohistoire et l’ethnologie sur les sociétés amérindiennes, et en exploitant les documents historiques disponibles, l’auteur replace d’abord Hochelaga au centre d’un vaste réseau fluvial s’étirant du lac Ontario au golfe du Saint-Laurent.

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Plutôt que de donner un milliard à McGill…

S’agissant de l’avenir de l’Hôpital Royal Victoria, pourquoi le gouvernement du Québec donnerait-il à l’Université McGill plus d’un milliard de dollars en immeubles et en subventions plutôt que de suivre les recommandations du Groupe de travail mandaté précisément pour examiner cette question?

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Œuvre du mois – Étienne Gélinas

Originaire de Maniwaki, Étienne Gélinas a fait ses études collégiales en arts visuels et médiatiques au Cégep de l’Outaouais, a complété un baccalauréat en arts et design de l’École multidisciplinaire de l’image en 2006, une maitrise en gestion de projet de l’UQO en 2012 et une maitrise en pratiques des arts avec mention d’excellence du doyen des études de l’UQO en 2015.

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NON au don du Royal Vic à l’université McGill

Le moment est venu pour le gouvernement québécois de la CAQ d’agir selon les principes qu’il prétend défendre et qu’il a le devoir de défendre dans l’intérêt de la nation québécoise. Ce gouvernement doit renoncer à exécuter la promesse abusive faite par le dernier gouvernement libéral de donner à l’université McGill plus d’un milliard de dollars en subventions et en immeubles publics, dont une bonne partie du mont Royal.

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Hommage à une poète engagée dans le réel

Michèle Lalonde n’est plus. Sa voix s’était tue il y a plusieurs années. Mais son œuvre a marqué l’imaginaire québécois par sa force d’évocation du réel. Elle avait le « génie travaillé » des mots pour parler des conditions de vie du peuple québécois. La fulgurance de sa pensée éveillait les consciences.

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Marco Micone. On ne naît pas Québécois, on le devient

Le ton est donné dès les premières pages, où l’auteur s’en prend aux «identitaires de droite» (se reconnaîtront-ils?) pour leur discours anti-immigrants. S’affichant comme défenseur de la justice sociale, il affirme faire partie de cette génération qui a remis en question une société aux couleurs sépia et aux accents groulxiens.

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