Élections Montréal 2013 (3) – La hiérarchie des élus montréalais
Cette troisième partie compare les caractéristiques des élus selon leur poste électif, partant du groupe le moins influent aux groupes les plus influents dans la hiérarchie du pouvoir.
Cette troisième partie compare les caractéristiques des élus selon leur poste électif, partant du groupe le moins influent aux groupes les plus influents dans la hiérarchie du pouvoir.
Pauline Marois est une grande politicienne qui a fait beaucoup pour le Québec. Elle a déconfessionnalisé les commissions scolaires, elle a créé les centres de la petite enfance, et fait adopter le projet de loi 2 qui a contribué à assainir le financement des partis politiques. Sur plusieurs enjeux importants, Pauline Marois a contribué à faire avancer le Québec. Par contre, en ce qui a trait à la souveraineté, elle est apparue beaucoup moins déterminée.
L’objectif de cette série de chroniques est de contribuer à nourrir l’argumentaire pour l’indépendance. Parfois nos concitoyens, et pas seulement les jeunes, nous demandent pourquoi l’indépendance est nécessaire.
Après une décennie de silence, et ce au moins depuis le rapport Pelletier publié en 2001, la question constitutionnelle au Québec est brièvement redevenue d’actualité cette année. Philippe Couillard, nouvellement élu à la tête du gouvernement du Québec, a signifié plus tôt cette année qu’il entendait signer la constitution canadienne d’ici 2017, année du 150e anniversaire de la Confédération canadienne.
Le choix des mots n’est jamais innocent surtout lorsqu’il s’agit de désigner un régime constitutionnel. Non seulement la constitution canadienne a été votée par un parlement étranger et ne fut jamais ratifiée par la population canadienne, mais la désignation du nouveau système politique entretient la confusion des genres. Ceux qu’on a appelés les Pères de la « Confédération » n’avaient pas, semble-t-il, une idée très claire de la nature des nouvelles institutions qu’ils désiraient mettre au monde. Fait encore plus paradoxal, pendant
La morosité que cultivent les idéologues de la dette, les prophètes du déclin et les experts de la perte de productivité, ce climat de défaitisme morbide nous est proposé comme un projet de société. Et c’en est un, car la guerre psychologique et les manœuvres d’imposition d’un climat dépresseur font partie intégrante de l’arsenal idéologique néolibéral.
Tous les politiciens soignent leur image, mais Justin Trudeau a atteint un sommet inégalé. Le PLC a déjà tenté sa chance avec deux intellectuels – Ignatieff et Dion – avec les déboires que l’on connaît. Il essaiera maintenant de gagner les prochaines élections fédérales avec un être vide de substance; il s’agit d’une brillante idée, car le vide peut être rempli comme on le désire.
On s’attendait à un livre coup-de-poing. C’est que depuis des années, on a fabriqué à Alain Finkielkraut un personnage de polémiste et de colérique. Attention, cet homme est dangereux. Il suffit pourtant de lire le très beau livre qu’est L’identité malheureuse pour comprendre qu’il n’en est rien.