Rio Tinto et la rupture du pacte social québécois

Ce pacte territorial, bien que jamais formalisé dans un contrat juridique contraignant, repose sur une logique claire : les rivières du Saguenay–Lac-Saint-Jean appartiennent collectivement au peuple québécois, et leur exploitation par une entreprise privée doit servir le bien commun régional et non l’enrichissement d’actionnaires étrangers.

Ce pacte territorial, bien que jamais formalisé dans un contrat juridique contraignant, repose sur une logique claire : les rivières du Saguenay–Lac-Saint-Jean appartiennent collectivement au peuple québécois, et leur exploitation par une entreprise privée doit servir le bien commun régional et non l’enrichissement d’actionnaires étrangers.

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