FLQ

La grande alliance René Lévesque-Claude Ryan

Durant la crise d’Octobre 1970, le pouvoir politique a voulu tuer la démocratie québécoise. Cinquante ans après ces événements, on s’interroge encore sur le combat entre les néonationalistes canadiens, les nationalistes québécois et les souverainistes.

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Les violations massives des droits et des libertés des Québécois et des Québecoises

La question de la violation du droit international des droits fondamentaux, et en particulier de la Déclaration universelle des droits de l’homme, n’a fait l’objet, à ce jour, d’aucune analyse approfondie. Elle a toutefois été effleurée dans un seul des arrêts rendus par les tribunaux en marge de la crise d’Octobre de 1970, l’affaire Gagnon et Vallières c. La Reine.

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Une dérive

Vous savez que j’ai participé à des activités du FLQ, plus précisément dans le réseau du printemps 70 et particulièrement lors de la crise d’Octobre. Après de multiples interrogations sur l’opportunité de raconter mon implication dans ce mouvement, j’ai finalement livré mon récit dans un livre, Mon Octobre 70, la crise et ses suites, publié avec Louis Gill chez VLB.

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La commémoration d’octobre 1970. Entre Pierre Laporte et Pierre Trudeau

Dans le souvenir de ceux qui l’ont vécue, dans la narration qu’en font les médias, la crise d’Octobre apparaît comme une affaire entre Canadiens français : d’un côté, les Lanctôt, et autres frères Rose. De l’autre, Lucien Saulnier, Jean Drapeau, Jérôme Choquette, Robert Bourassa. Même du côté d’Ottawa, ce sont des Canadiens français que l’on voit.

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Primeur – Mon octobre 70 « Mon adhésion au FLQ »

Mon premier contact avec un militant du FLQ a eu lieu à l’automne 1969, dans mon bureau de l’UQAM, durant ma première session d’enseignement universitaire. Un étudiant à qui j’avais enseigné au collège Sainte-Marie m’a dit, après une brève entrée en matière, qu’il avait beaucoup apprécié mon cours.

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Octobre de force. Répression et état d’exception

Les raisons évoquées pour justifier le recours aux mesures de guerre ne résistent tout simplement pas à l’analyse. Les ministres canadiens, John Turner et Jean Marchand, avaient alors fait référence aux 3000 membres du FLQ, aux attentats à la bombe, aux armes dont il disposait et aux enlèvements perpétrés par lui, pour soutenir l’idée selon laquelle le gouvernement faisait face à une insurrection appréhendée.

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