Histoire nationale

De Lionel Groulx à Maurice Séguin et à l’école de Montréal : une nécessaire filiation

Au tournant des années 1950, Maurice Séguin, Guy Frégault et Michel Brunet, protégés et disciples de Groulx au départ, apparaissent dans le paysage des historiens canadiens-français – disait-on encore – ou québécois marquants de notre panthéon nationaliste. Ils formeront ce que l’on identifie comme l’école de Montréal, alors en opposition idéologique avec l’école de Québec.

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Qu’est-ce que la Grande Histoire selon Maurice Séguin?

Ce problème de rupture entre Maurice Séguin et Lionel Groulx me laisse dans l’embarras. Je n’ai pas le sentiment que monsieur Séguin désirait se mettre en « rupture » ni avec l’Abbé Groulx ni avec quelqu’un d’autres. Toutefois, je vois ici deux individus qui cherchent à s’expliquer leur passé pour mieux choisir leur avenir collectif.

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Ton histoire est une des pas pire

Paraîtrait qu’il ne faudrait pas parler d’évènements comme celui-là, histoire de ne pas nourrir un sentiment de défaitisme chez les Québécois, chez les jeunes surtout. Des pendaisons comme celles des Patriotes, c’est bien connu, ça ne fait pas danser dans les chaumières.

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L’enseignement de l’histoire

Le présent texte passe en revue les grandes lignes et les phases des prises de position de L’Action nationale concernant l’enseignement de l’histoire depuis 1933. Au long de la période, trois dossiers relatifs à ce thème sont parrainés par la revue.

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Histoire politique et histoire nationale au Québec

Ce qu’on appelle l’« histoire nationale » n’implique de soi aucune opposition à ce à quoi on a donné le nom d’« histoire sociale ». Sur le même plan, c’est plutôt par rapport au local et au mondial qu’elle peut être située dans sa spécificité.

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