Langue française

Les Amonbofis du ministre Roberge

Le ministre Roberge, nouvellement assigné au ministère de la Langue française, a lancé un grand chantier pour la promotion de celle-ci. Plusieurs applaudiront l’intention et s’intéresseront à la démarche qui suivra. Les moins enthousiastes s’empresseront de proposer le rétrécissement de l’espace consacré à ce chantier à peine défini.

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Frédéric Lacroix. Un libre choix? Cégeps anglais et étudiants internationaux

Un an après son essai percutant Pourquoi la loi 101 est un échec, celui qui figure désormais comme l’expert incontournable au Québec sur la question du déclin du français resurgit cet automne pour s’en prendre à une autre idée délétère qui s’impose depuis longtemps dans l’espace public. Cette idée, c’est qu’un jeune, au Québec, doit avoir le droit d’exercer son «libre choix» de la langue d’enseignement dans laquelle il souhaite étudier pour son parcours postsecondaire.

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Projet de loi numéro 96. Timoré et insatisfaisant

La première question à se poser pour dégager une appréciation globale du projet de loi 96, est celle des objectifs que poursuit ce projet de loi. Comme M. Simon Jolin-Barrette s’est lui-même placé sous le signe de l’héritage de Camille Laurin, il semble légitime de faire un détour du côté de la Charte de la langue française afin de prendre la mesure des objectifs et des ambitions du PL96.

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La charte de la langue française – Mémoires d’un député en 1977

Camille Laurin a été mon mentor en politique. Dès le milieu de décembre 1976, un mois après notre l’élection le 15 novembre, il m’avait contacté pour créer un comité de députés pour la préparation de la Charte du français, le projet de loi qui allait marquer la première année du gouvernement Lévesque. Nous devenions pleinement participants à la grande aventure de la loi 101.

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Au Québec, les universités anglaises sont favorisées

Dans un texte précédent, j’ai démontré que malgré le recours à des métriques objectives pour attribuer les fonds, les universités anglaises du Québec étaient nettement favorisées dans l’attribution de fonds d’immobilisation par le gouvernement du Québec. Mais en est-il de même pour les autres sources de revenus des universités? Existe-t-il aussi des iniquités systémiques dans la répartition de ces autres fonds entre les universités anglaises et françaises au Québec?

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Plutôt que de donner un milliard à McGill…

S’agissant de l’avenir de l’Hôpital Royal Victoria, pourquoi le gouvernement du Québec donnerait-il à l’Université McGill plus d’un milliard de dollars en immeubles et en subventions plutôt que de suivre les recommandations du Groupe de travail mandaté précisément pour examiner cette question?

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