Langue française

Le partitionnisme intérieur

Comme c’était beau de les voir à la manœuvre ! McGill qui se pavane dans La Presse (4 septembre) pour nous faire savoir que le Nouveau Vic avance bien. Dawson, le même jour, qui quémande l’empathie des lecteurs du Devoir en nous présentant sa directrice en pleine lamentation. Pour préparer les esprits et formater les débats, ce fut une fin de semaine faste pour les gestionnaires de privilèges.

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Éditorial – Les privilèges de l’anglosphère

Les jeux sont faits. Quand paraîtront ces lignes, le sort du gouvernement sera scellé. Comme la politique du pire reste toujours la pire des politiques, il faut souhaiter, en ces jours de campagne, que le Bloc québécois fasse bonne figure malgré ses turpitudes et ses incohérences et que le gouvernement soit minoritaire.

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Français : Dépasser nos inquiétudes

Après avoir mené à bien l’adoption de la loi 21, le gouvernement Legault promet maintenant de s’attaquer à la question linguistique et de redonner du tonus à la Charte de la langue française. Voilà plusieurs mois déjà que le gouvernement garde les Québécois en haleine, et les spéculations vont bon train quant au contenu du projet de loi que présentera le ministre Simon Jolin-Barrette.

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Québec préfère les universités anglaises

Les universités québécoises tirent des revenus de plusieurs sources. Par ordre d’importance, il s’agit, en moyenne et pour l’ensemble du réseau : 1) du gouvernement québécois (49,9 % des revenus totaux), 2) d’Ottawa (20,9 %) 3) de droits de scolarité payés par les étudiants québécois, canadiens et internationaux (16,4 %) et 4) d’autres sources.

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Pour le cégep français

À l’hiver 2019, j’étais au chômage. J’étais pourtant professeur au collège de Bois-de-Boulogne depuis plus de onze ans et, depuis mon entrée au cégep, pas moins d’une douzaine de collègues avaient pourtant pris leur retraite. Cette triste situation s’explique par la baisse des effectifs des cégeps francophones sur l’île de Montréal.

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La loi 101 sur le bout de la langue

En matière de langue française au Québec, la Cour suprême du Canada dégage de l’espace pour que l’Assemblée nationale légifère. Cependant, les politiciens québécois retardent tant l’actualisation de la Charte de la langue française que leurs homologues d’Ottawa sont susceptibles de voter une nouvelle Loi sur les langues officielles avant eux.

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Le français, langue infantile

La Loi sur l’instruction publique, qui régit l’éducation publique au Québec de la maternelle au secondaire, prévoit que tout enfant doit, règle générale, fréquenter une école entre les âges de 6 à 16 ans. Donc l’enseignement en français ne comprend en fait qu’une partie de l’enfance, la petite-enfance et la fin de l’adolescence en étant exemptées.

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