Proximité autochtone québécoise d’hier à aujourd’hui
Voici un rapide survol de citations, de situations, d’événements et d’étapes qui ont marqué et influencé les relations entre les Autochtones et les Québécois depuis près de 500 ans.
Voici un rapide survol de citations, de situations, d’événements et d’étapes qui ont marqué et influencé les relations entre les Autochtones et les Québécois depuis près de 500 ans.
Au moment d’écrire ces lignes, il est difficile de prédire quel sera le dénouement de la crise. La violence que tous redoutent est loin d’être écartée. On la comprendrait sans la justifier à constater la condition misérable dans laquelle la population autochtone est tenue. Les explications par le colonialisme ont débordé le cadre des groupuscules radicaux et les séminaires de la gauche universitaire et s’étalent désormais à plein écran et dans les gazettes. La popularité de ce concept rate pourtant
Les peuples autochtones constituent bel et bien des nations. C’est d’ailleurs à ce titre et dans un contexte international que nous avons négocié la Grande Paix de Montréal de 1701. Il est bon de rappeler que si c’est Hector de Callières qui a signé le traité, c’est Louis Buade de Frontenac qui a négocié avec les Premières Nations pendant une période de trente ans, avec un interlude de dix années.
Le professeur Rousseau a mis de l’avant l’idée féconde qu’est l’identité constitutionnelle. Il a aussi affirmé que la nation est issue de la Constitution. Si cette affirmation peut être acceptée à la lumière de l’histoire jacobine de la première constitution républicaine en France, elle est sujette à caution dans le contexte canadien.
Les Oblats deviennent de farouches défenseurs des langues et cultures autochtones et voient clairement la solution fédérale d’intégration dans les écoles secondaires publiques au Québec comme au Canada entier comme de l’assimilation à la culture blanche, majoritairement non catholique
« Montréal, territoire autochtone non cédé » est une déclaration que les autorités montréalaises répètent encore pour jeter des ponts avec les Premières Nations. Les Mohawks (Agniers, Kanien’kehaka), pour leur part, prétendent être victimes d’ostracisme, tandis que les Québécois sont confondus entre la méfiance et la culpabilité. Or, l’attitude historique des Québécois à l’égard des Premières Nations est complètement différente de celle des autres Européens qui ont colonisé les Amériques.
En septembre-octobre 2017, des déclarations lourdes de conséquences ont été effectuées par des hommes politiques relativement aux droits autochtones et au territoire du Québec. Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, a déclaré qu’advenant l’indépendance du Québec, les nations autochtones pourraient invoquer leur droit à l’autodétermination pour obtenir la partition de la moitié du Québec.
Le 150e anniversaire de la Confédération canadienne et le 375e anniversaire de la fondation de Ville-Marie sont une occasion de se remémorer des faits, lieux et personnes qui ont façonné notre histoire. Les plaques et monuments sont une façon de le marquer de façon officielle dans l’espace public : ils suscitent l’intérêt des passants et des touristes. Mais ces plaques commémoratives disent-elles toujours la vérité?