Universités

Cinquante ans de syndicalisme professoral universitaire

Il y a cinquante ans, au tournant des années 1970 et 1971, naissaient au Québec les premiers syndicats accrédités de professeurs d’université. Quatre syndicats ont ouvert la voie, deux représentant l’ensemble du corps professoral de leur établissement, et deux associations représentant les professeurs d’une discipline spécifique.

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Au Québec, les universités anglaises sont favorisées

Dans un texte précédent, j’ai démontré que malgré le recours à des métriques objectives pour attribuer les fonds, les universités anglaises du Québec étaient nettement favorisées dans l’attribution de fonds d’immobilisation par le gouvernement du Québec. Mais en est-il de même pour les autres sources de revenus des universités? Existe-t-il aussi des iniquités systémiques dans la répartition de ces autres fonds entre les universités anglaises et françaises au Québec?

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Plutôt que de donner un milliard à McGill…

S’agissant de l’avenir de l’Hôpital Royal Victoria, pourquoi le gouvernement du Québec donnerait-il à l’Université McGill plus d’un milliard de dollars en immeubles et en subventions plutôt que de suivre les recommandations du Groupe de travail mandaté précisément pour examiner cette question?

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Éditorial – Les privilèges de l’anglosphère

Les jeux sont faits. Quand paraîtront ces lignes, le sort du gouvernement sera scellé. Comme la politique du pire reste toujours la pire des politiques, il faut souhaiter, en ces jours de campagne, que le Bloc québécois fasse bonne figure malgré ses turpitudes et ses incohérences et que le gouvernement soit minoritaire.

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Québec préfère les universités anglaises

Les universités québécoises tirent des revenus de plusieurs sources. Par ordre d’importance, il s’agit, en moyenne et pour l’ensemble du réseau : 1) du gouvernement québécois (49,9 % des revenus totaux), 2) d’Ottawa (20,9 %) 3) de droits de scolarité payés par les étudiants québécois, canadiens et internationaux (16,4 %) et 4) d’autres sources.

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Le français, langue infantile

La Loi sur l’instruction publique, qui régit l’éducation publique au Québec de la maternelle au secondaire, prévoit que tout enfant doit, règle générale, fréquenter une école entre les âges de 6 à 16 ans. Donc l’enseignement en français ne comprend en fait qu’une partie de l’enfance, la petite-enfance et la fin de l’adolescence en étant exemptées.

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La légitimité, subterfuge du recteur Frémont?

«Les membres des groupes dominants n’ont tout simplement pas la légitimité pour décider ce qui constitue une micro-agression.» Par sa déclaration, Jacques Frémont ôte à certains individus leurs facultés morales, leur capacité à discerner le bien du mal. Il prend la légitimité pour un subterfuge puisqu’aucun dialogue sur la justesse de l’utilisation du mot honni n’est possible, excepté pour s’excuser. Pourquoi en effet discuterait-il avec des gens dont il nie le jugement?

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