Corriger les erreurs de la loi 101
La loi 101 fut indéniablement bonne en son temps, le Québec partait de si loin. Elle a cependant jeté les bases du recul actuel. Voici pourquoi.
La loi 101 fut indéniablement bonne en son temps, le Québec partait de si loin. Elle a cependant jeté les bases du recul actuel. Voici pourquoi.
Les universités québécoises tirent des revenus de plusieurs sources. Par ordre d’importance, il s’agit, en moyenne et pour l’ensemble du réseau : 1) du gouvernement québécois (49,9 % des revenus totaux), 2) d’Ottawa (20,9 %) 3) de droits de scolarité payés par les étudiants québécois, canadiens et internationaux (16,4 %) et 4) d’autres sources.
À l’hiver 2019, j’étais au chômage. J’étais pourtant professeur au collège de Bois-de-Boulogne depuis plus de onze ans et, depuis mon entrée au cégep, pas moins d’une douzaine de collègues avaient pourtant pris leur retraite. Cette triste situation s’explique par la baisse des effectifs des cégeps francophones sur l’île de Montréal.
En date du 31 janvier 2021, la pandémie de Covid-19 a causé le décès de 9824 Québécois, majoritairement des aînés vulnérables qui vivaient principalement dans des Centres hospitaliers de soins de longue durée (CHSLD), des Résidences pour aînés (RPA) et des Ressources intermédiaires (RI). Ces aînés vulnérables représentent 76,9 % de tous les décès.
Pour moi, parler de l’appropriation de la théologie de la libération, c’est la même chose que de parler de l’accélération de la politisation ou du virage à gauche, dans le Québec des années 1967 à 1970, d’un nombre significatif de personnes qui s’inspirent du christianisme pour alimenter leur pensée et leur action.
En fin d’après-midi, ce dernier lundi, Frédéric file à Québec par l’autoroute de la rive Nord avec Mylène. Ils s’approchent du chemin du Roy et observent le fleuve tout près. Ils s’arrêtent tous deux au quai de Deschambault, leur lieu de prédilection.
Quand comprendrons-nous, nous les souverainistes, que l’évolution du peuple québécois vers le choix de son propre pays pourrait prendre un chemin différent que celui de la sempiternelle victoire d’un référendum provoqué par un gouvernement élu, du Parti québécois ou de tout autre parti indépendantiste?
Je pensais qu’on ne se remettait jamais d’un rêve brisé, d’une trahison que l’on s’inflige à soi-même. Au poker il y a le « all in », le tout ou rien. En politique il y a le référendum. C’est oui ou non pis si tu perds arrange-toi avec le reste!