Simon Landry. L’éducation au Québec en ce 21e siècle
Tout au long de son essai, Simon Landry se fait un ardent promoteur d’un ordre professionnel enseignant, et ce, pour plusieurs raisons; certaines recevables et d’autres plus discutables.
Une victoire pour le Québec ! Enfin l’autonomisme donne des fruits ! C’est bien la preuve que le Québec peut trouver sa place dans le Canada ! Ils étaient fort nombreux à se trouver contents d’être contents. François Legault a fait semblant de ne pas s’être inquiété comme il l’avait fait la semaine précédant le jugement. Mais l’anxiété n’a pas manqué de réapparaitre lorsqu’il a appelé Trudeau à faire preuve de respect des Québécois et l’a entendu dire qu’Ottawa serait présent en Cour suprême.
Tout au long de son essai, Simon Landry se fait un ardent promoteur d’un ordre professionnel enseignant, et ce, pour plusieurs raisons; certaines recevables et d’autres plus discutables.
Philippe Scnobb reconstitue ici le parcours de celle qui a représenté les citoyens d’Hochelaga-Maisonneuve pendant 28 ans sans interruption et a laissé sa marque dans l’histoire du Québec.
En 2024, Marcelle Ferron aurait eu 100 ans. Cette artiste visuelle bouillonnante, d’une audace édifiante, investie de valeurs de justice et d’égalité pour tous, s’est imposée comme l’une des plus importantes de la modernité québécoise. Elle a marqué l’histoire de l’art tant par l’ampleur et la variété de sa production que par son apport au renouvellement du langage pictural.
Méconnu au Québec, Nathan Devers est un jeune intellectuel français, agrégé de philosophie, rédacteur en chef de La Règle du jeu, qui intervient régulièrement en tant que chroniqueur chez Pascal Praud et Michel Drucker. Écrivain précoce, il est déjà l’auteur à vingt-cinq ans de plusieurs livres, dont deux romans et un essai sur la généalogie de la religion. Il faut maintenant ajouter à la liste un récit autobiographique.
Éloigné des affaires du monde, le Québécois errant sur la planète ne s’est jamais intéressé aux autres petits pays en lutte pour leur émancipation nationale. Il se prélasse plutôt sur les plages des Caraïbes sans trop se préoccuper des espoirs et des ambitions des peuples qui y habitent. Pourvu qu’il y ait du soleil et du sable fin, il y trouve son bonheur.
Le présent texte vient compléter une entrevue que j’ai donnée à l’émission Le pied à Papineau animée par Robin Philpot, le 19 décembre dernier1. Commençons par un bref retour sur la situation. Pour aider à rééquilibrer les finances des universités, le gouvernement du Québec annonçait son intention de doubler les frais de scolarité des étudiants canadiens de l’extérieur du Québec allant étudier dans une université anglophone. Après quelques semaines, il revient sur sa décision et annonce que la mesure n’affectera que McGill
Karl Tremblay est né «dans les années 70 dans un Québec en plein changement où l’emblème de la fleur de lys donnait un peu d’espoir aux gens». En fait, il est né quelques jours avant l’élection du Parti québécois en 1976. Et il est mort un 15 novembre… C’est dire combien ces quelques rimes célèbres comptent pour comprendre le phénomène des Cowboys fringants.
Fréquenter le collège Saint-Marie dans les années soixante représentait une expérience stimulante intellectuellement et politiquement. Le Québec d’alors était une société en mouvement où régnaient l’enthousiasme et l’optimisme. Tout changeait autour de nous.
Michel RocheÉditions Liber 2024extrait en primeur du chapitre 14« Un état québécois à réaffirmer » Chapitre 14Un État québécois à réaffirmer (extrait) Jusqu’ici, nous avons cherché à illustrer l’interconnexion entre solidarité nationale et solidarité sociale. En fait, il s’agit de bien plus qu’une interconnexion entre deux éléments perçus par la pensée comme séparés au départ. Il serait plus exact d’écrire que la solidarité nationale, en dehors par exemple d’une situation de guerre contre une puissance étrangère, est l’une des formes que prend la solidarité sociale. La