Proximité autochtone québécoise d’hier à aujourd’hui
Voici un rapide survol de citations, de situations, d’événements et d’étapes qui ont marqué et influencé les relations entre les Autochtones et les Québécois depuis près de 500 ans.
Vous trouverez dans cette section plus de 2000 articles de fond, des éditoriaux, des dossiers, des comptes-rendus, des vidéos, des extraits audios, des œuvres de couverture, des événements et bien plus encore !
Pour les articles publiés de 1917 à 2004, consultez le site de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). Pour en savoir plus sur notre histoire, consultez le Site du 100e anniversaire de L’Action nationale.
Pour voir le contenu réservé aux abonnés, ouvrez une session.
Voici un rapide survol de citations, de situations, d’événements et d’étapes qui ont marqué et influencé les relations entre les Autochtones et les Québécois depuis près de 500 ans.
L’extrémisme. Le phénomène est vieux comme le monde, mais il apparaît désormais multiforme, diversifié, éclaté, plus imprévisible. Je me lance sans filet sur ce fil de l’extrême, comme un funambule au-dessus de l’extrême précipice.
Ce dont Antoine Labelle est le plus accablé et témoin, puisqu’il sera curé de la paroisse de Saint-Bernard-de-Lacolle à proximité des États-Unis, c’est l’exode effarant des Canadiens français vers la Nouvelle-Angleterre, fuyant le chômage, la rareté des terres, monopolisées par les loyalistes anglophones, ainsi que la spéculation autour des belles terres des Cantons de l’Est.
Nous attendons dans les prochaines semaines un jugement majeur du juge Marc-André Blanchard, de la Cour supérieure du Québec, sur la validité de la Loi sur la laïcité de l’État. Il existe une vision selon laquelle les juges sont la sagesse et l’objectivité désincarnées. Elle sert surtout à faire accepter leurs décisions. Il existe aussi une autre vision, plus réaliste, qui consiste à reconnaître que les juges sont des citoyens et des êtres humains avec des forces et des travers.
La pandémie n’apporte pas que son lot de malheurs et de détresse. Elle fournit un écran extraordinaire derrière lequel la médiocrité canadian peut encore se dissimuler. Après le scandale du registre des armes à feu, après celui du système de paie Phénix et de bien d’autres, le scandale du renouvellement de la flotte de navires de combat canadien vient encore ajouter à la facture que paient les Québécois pour un régime inepte. Les coûts, nous dit le directeur parlementaire du
Les événements qui se précipitent dans le monde universitaire imposent des débats sur la censure qu’il n’est plus possible de minimiser. Quand des universitaires acceptent de mettre au ban des auteurs, qu’ils acceptent de censurer les œuvres et de mettre des livres à l’index, quelque chose pourrit dans la culture. Peu importe la sensibilité qui l’inspire, l’appel à la prohibition ne peut jamais être tenu pour banal.
Nous sommes collectivement en train de commettre un suicide linguistique. Le gouvernement du Québec finance à même nos impôts l’anglicisation massive et à haute vitesse du Québec dans ses principaux secteurs de responsabilité que sont l’éducation et la santé. Il n’est pas encore tout à fait trop tard, mais notre classe politique vit dans un déni complet et une profonde inconscience. Tel est le constat implacable et rigoureusement démontré d’une situation alarmante par une plume d’exception, celle de Frédéric Lacroix.
Dès les premières pages, on comprend que l’essayiste n’a toujours pas digéré son congédiement sans justification de Radio-Canada à titre de morning woman en 2015. Elle est limpide : dans les 200 pages qui suivront, elle n’entend pas se faire de nouveaux amis dans le milieu médiatique, car elle critiquera sévèrement ce dernier.
Voici les plus prolifiques collaboratrices et collaborateurs de L’Action nationale et des Cahiers de lecture, depuis le virage numérique entrepris en 2004. Pour en savoir plus sur les auteurs antérieurs à 2004, consultez le site de BAnQ.