Nationalisme

Le nationalisme québécois et l’État de droit

Francis Fukuyama est un politicologue intéressant du point de vue du souverainisme québécois parce qu’il étudie la politique à la fois dans ce qu’elle a d’universel et dans ce qui varie avec chaque culture. Il a fait quelques références au Québec dans ses ouvrages. Bien que rares et succinctes, elles sont significatives.

Lire la suite »

Étienne-Alexandre Beauregard. Le retour des Bleus

À travers sept chapitres, l’auteur décrit les fondements philosophiques des courants politiques du Québec contemporain et concentre la majorité de son livre à démontrer que le clivage politique du Québec, et même du Canada, n’est plus celui entre fédéralistes et souverainistes datant de la Révolution tranquille, mais bien celui entre les Rouges libéraux progressistes et les Bleus nationalistes conservateurs.

Lire la suite »

Emmanuel Lapierre. Le duel culturel des nations

Lapierre réfute la thèse de «la dichotomie de Koln» – un intellectuel juif né en 1891 en Bohême (aujourd’hui la République tchèque) – selon lequel seul le nationalisme des grandes nations est civique et valable, alors que celui des petites nations serait ethnique et condamnable.

Lire la suite »

Primeur – Le retour des Bleus

À la racine de la rivalité entre les Rouges et les Bleus, qui se déploie sur plus de deux siècles de débats autour du devenir de la nation québécoise, on trouve le conflit entre John George Lambton, comte de Durham, et François-Xavier Garneau, premier historien national canadien-français.

Lire la suite »

Le wokisme ou la fin des nations

Le wokisme marque-t-il la fin des identités nationales? La sociologue française Nathalie Heinich soulève indirectement la question dans son essai percutant Le wokisme serait-il un totalitarisme? À tout ce qui a déjà été dit sur le caractère régressif du wokisme, elle pousse l’analyse plus loin en voyant dans l’identitarisme propre à ce mode de pensée une régression de la «solidarité organique» à la «solidarité mécanique».

Lire la suite »

Thomas Laberge. En rupture avec l’État

Dès les premières lignes, il est question de la déclaration de Jacques Parizeau du 30 octobre 1995 au sujet de l’argent et du vote ethnique. Puis, l’auteur mentionne que 1995 est aussi l’année d’une rencontre entre Michel Kelly-Gagnon, Pierre Desrochers, Martin Masse, Éric Duhaime et Pierre Lemieux. Lors de cette rencontre, il a été décidé de relancer le mouvement libertarien autour de l’IEDM et du webmagazine Le Québécois libre.

Lire la suite »

D’un nationalisme « musclé » au nationalisme du Parti québécois

L’Action nationale n’a pas toujours eu l’orientation politique qu’on lui connaît actuellement. À l’image du Québec, elle connut son passage du Québec duplessiste, conservateur, traditionaliste, faisant large place à la religion catholique, au Québec contemporain, issu de la Révolution tranquille, doté d’un État séculier, interventionniste, défenseur d’un filet social, endetté.

Lire la suite »