Éditorial – Courtiers en frayeurs
Il n’y avait pas grand monde chez les indépendantistes qui s’attendait à une couverture intéressante de la course à la chefferie du Parti québécois.
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Il n’y avait pas grand monde chez les indépendantistes qui s’attendait à une couverture intéressante de la course à la chefferie du Parti québécois.
Aquarelliste québécois réputé à travers le Canada et les États‑Unis, Richard Bélanger s’est vu décerner, en 1991, la médaille d’or de l’American Watercolor Society. Ses œuvres impressionnent par leur réalisme, la qualité du traitement de la lumière naturelle et par l’audace de l’artiste à repousser les conventions établies.
Qui sont Nicolas Bourbon, André-Hercule, cardinal de Fleury, Pierre Flourens et Gabriel Hanotaux? Qu’ont en commun Claude Bernard, Henri de Montherlant, Claude Lévi-Strauss et Amin Maalouf? Qu’est-ce qui incite des écrivains, des poètes, des cardinaux, des médecins, des anthropologues, des professeurs ou des ministres à siéger en une même enceinte, non pour exalter leur propre gloire, mais celle de la langue française? L’amour, tout simplement.
Ce court essai publié aux éditions Somme Toute se veut un appel à la refondation du Parti québécois. C’est, du moins, la prétention de son auteur qui, rappelons-le, est sorti d’un relatif anonymat grâce à l’édition 2015 de la course à la chefferie de ce même parti, course à laquelle il a pris part en s’arrogeant le rôle d’objecteur de conscience.
Le mot est devenu tabou au Québec. Pourtant, J. Maurice Arbour, professeur à la retraite de l’Université Laval, où il a enseigné le droit constitutionnel canadien et le droit international public, ne se gêne pas d’étaler au grand jour notre tare nationale.
La douzaine de contributions rassemblées ici sont unies par une question qu’exprime bien le sous-titre de cet ouvrage collectif : les États généraux ont-ils marqué une rupture aussi profonde qu’on l’a dit entre le Québec, d’une part, et le/les Canada/s français de l’autre?
Braddock’s Defeat nous transporte dans un lieu et une période où les intérêts de la Nouvelle-France s’imbriquent avec ceux des Amérindiens du nord-est du continent. Il s’agit des débuts de la guerre de Conquête, nommée guerre franco-indienne (French and Indian War) par les Américains et guerre de Sept Ans par les Européens.
Depuis plusieurs années, et cela, dans l’ensemble des démocraties occidentales, les gouvernements ont pris l’habitude de s’excuser pour leurs torts passés, réels ou fantasmés. Spontanément, l’idée peut plaire et surtout, rencontrer l’approbation des médias, qui ont tendance à croire, en général, que les différentes minorités identitaires, qu’elles soient ethnoreligieuses ou culturelles, auraient été persécutées et que l’heure serait venue d’une forme de réparation morale.
Voici les plus prolifiques collaboratrices et collaborateurs de L’Action nationale et des Cahiers de lecture, depuis le virage numérique entrepris en 2004. Pour en savoir plus sur les auteurs antérieurs à 2004, consultez le site de BAnQ.