Le prix Rosaire-Morin 2011 décerné à Hélène Pelletier-Baillargeon
Hélène compte 50 ans d’engagement au service de la nation. Dès les débuts de la Révolution tranquille elle collabore à la revue Maintenant dont elle deviendra la directrice en 1972.
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Hélène compte 50 ans d’engagement au service de la nation. Dès les débuts de la Révolution tranquille elle collabore à la revue Maintenant dont elle deviendra la directrice en 1972.
La «solution» que j’aimerais soumettre à votre attention s’inspire de l’accession à l’indépendance des États baltes. Elle vise une prise de possession de l’État dans la continuité du système britannique, mais prépare la mise sur pied d’institutions et d’une forme de gouvernement bien à nous. Elle se veut hybride, combinant des éléments référendistes, autonomistes, nationalistes, mais aussi purement indépendantistes.
Dans la narration qu’en ont faite les médias, la crise d’octobre apparaît comme une affaire de Canadiens français : d’un côté, les Jacques Lanctôt et autres frères Rose. De l’autre : Lucien Saulnier, Jean Drapeau, Jérôme Choquette, Robert Bourassa. Même à Ottawa, ce sont des Canadiens français : Trudeau, bien entendu, mais aussi Marchand, Pépin, Pelletier, Lalonde. Vision tronquée, s’il en est.
Il faut persévérer gravement dans la certitude que nous pouvons accomplir ce que l’apparent désordre nous refuse. Faire confiance à l’hiver en sachant que la froidure brûle et que nous brûlerons. Notre automne sera marquant. C’est toujours l’automne ici qui fait les grandes différences.
Carole Morin est peintre. Elle pratique également les arts d’impression (gravure, estampe numérique). Elle est engagée dans une démarche en créativité qui dure depuis plus de 20 ans. Son œuvre se veut le reflet de son monde intérieur qu’elle cartographie comme on le ferait d’un territoire.
Ce texte consiste en une comparaison entre les politiques linguistiques développées au Québec et en Catalogne et les structures les entourant. Au fil de cette comparaison, les dynamiques sociolinguistiques des populations et les mécanismes de politiques linguistiques des deux régions sont mis en lumière.
Il n’est pas ici question de présenter l’économie catalane d’un point de vue académique et systématique, mais plutôt de fournir une vue d’ensemble de ses principaux actifs et passifs. Pour ce faire, il importe d’abord de rappeler certains faits historiques.
En ce qui concerne l’Espagne et les nationalismes catalan, basque et galicien, l’État les présente comme des mouvements séparatistes de la grande « nation » espagnole, ce qui est présenté comme un fait objectif, perpétuel et immuable. En ce sens, il nous semble plus adéquat d’utiliser le terme traditionnel de catalanisme pour identifier le nationalisme des Catalans.
Voici les plus prolifiques collaboratrices et collaborateurs de L’Action nationale et des Cahiers de lecture, depuis le virage numérique entrepris en 2004. Pour en savoir plus sur les auteurs antérieurs à 2004, consultez le site de BAnQ.