Éditorial – Cela se paie, comme ça se vend
En fin de session, juste avant son départ pour Copenhague, Jean Charest s’est surpassé. On l’a vu en conférence de presse-bilan nous étaler tout son talent. Du grand art. L’employé du Parti libéral joue bien sa partition. Il connaît la musique. Et il est bien décidé à faire danser la province entière sur les rigodons de la démanche. Il est payé en cachette depuis des années? Il avoue et se cabre devant l’évidence.