Articles de dossiers

Prévisions des effectifs au collégial. Un modèle trompeur

Le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MEES) utilise un modèle de prévision des effectifs au collégial pour guider le développement futur du réseau. Ce modèle, qui ne tient pas compte de la dynamique linguistique qui se déploie actuellement au Québec et à Montréal en particulier, minimise le développement futur et la place grandissante qu’occupent et qu’occuperont les cégeps anglais au Québec.

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Le confinement du français dans l’enseignement supérieur au Québec

Le silence du législateur se signale par le fait étrange que pendant longtemps, les établissements universitaires au Québec n’ont eu en général aucune identité linguistique définie, c’est-à-dire que ni la loi, ni le règlement, ni même les chartes originaires constitutives de ces établissements ne leur assignaient une vocation linguistique quelconque.

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Rompre avec le « souverainisme » pour relancer le projet indépendantiste

C’est sous les couleurs du souverainisme qu’émerge le projet de l’indépendance du Québec dans les années 1960. Ce nouveau terme, inconnu jusque-là dans la langue française, tant au Québec que dans le reste de la francophonie, a grandement servi au fil du temps à la popularité du projet sécessionniste. Aujourd’hui, force est de reconnaître que le souverainisme apparaît de plus en plus impuissant à rallier ceux qui ne sont pas acquis à l’idée de l’indépendance.

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L’histoire en marche?

En ce printemps de pandémie, l’attrait de la liberté politique pour le peuple québécois peut-il encore séduire les jeunes générations? Pour tenter de répondre à cette question et en faire l’objet de ma collaboration au présent ouvrage, j’ai voulu connaître le programme adopté lors d’un congrès fort animé du comité national des jeunes du Parti Québécois.

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Repenser l’action politique indépendantiste?

Voilà la question que nous posent les intellectuels pour la souveraineté. La réponse est connue. Il faut que les citoyens se dotent d’une constitution qui reconnaîtra leurs institutions démocratiques, leur mode de scrutin et leur régime politique. Il y a fort à parier que le processus et la démarche pour arriver à cette constitution renforcent une identité commune, un tronc commun rassembleur. Dans un tel contexte, l’indépendance pourrait alors apparaître comme un destin souhaitable et faisable partagé par une majorité.

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Esquisse sur la naissance d’Option nationale

Par cet article, nous souhaitons engager une réflexion sur la naissance d’Option nationale, un mouvement qui, en dépit de ses nombreuses faiblesses, a représenté un espoir pour une part non négligeable de la population. Ce parti allait insuffler un vent de fraîcheur militant chez une génération qui n’avait pas pu s’exprimer au référendum de 1995.

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25 ans de contribution essentielle à l’imaginaire collectif québécois

Le 21 juin 1995, cent intellectuels québécois enfourchent la «ligne du risque» si chère à notre grand essayiste Pierre Vadeboncœur et s’engagent dans le débat référendaire. Ils le font en lançant le manifeste Oui au changement où ils définissent leur posture en tant qu’intellectuels engagés, se réclamant de la tradition d’engagement de plusieurs intellectuels québécois dans le développement du Québec moderne et de la liberté d’esprit, d’opinion et d’expression. Les IPSO sont nés.

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Le savant politique et la cause indépendantiste

Le texte qui suit relève de l’exercice rhétorique : tout ce qui y apparaît en italique n’est pas de moi, mais du grand sociologue Max Weber, plus précisément de l’édition La Découverte/Poche (Paris, 2003) de ses deux conférences historiques sur Le savant et le politique, traduites et préfacées avec brio par Catherine Colliot-Thélène.

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