Articles de dossiers

Pologne. Droit et Justice, entre nationalisme et populisme

La Pologne, qui a fièrement intégré l’Union européenne en 2004 avec l’ambition d’être un fer de lance de l’Europe centrale, est depuis l’automne 2015 dirigée par le gouvernement du parti conservateur nationaliste Droit et Justice (PiS). Au cours des deux dernières années, l’image d’un élève modèle de l’intégration européenne s’est dégradée.

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Si j’étais chef… (sans prétention aucune au poste)

Plus rien ne ressemble à 1980. Guère davantage à 1995. L’économie s’est très largement mondialisée. La planète apparaît maintenant toute fragile. La montée des intégrismes donne froid dans le dos. L’impérialisme américain n’a jamais été aussi sanguinaire. Et chez nous, le nouveau Canada, celui de 1982, s’est beaucoup installé. Multiculturel et minorisateur. Non sans heurts.

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Dénouer l’impasse hispano-catalane dans la paix

On savait depuis longtemps que le projet national visant l’autonomie complète de la Catalogne était un pari risqué. Voilà que les Catalans ont répondu OUI à une question référendaire très claire, «Voulez-vous que la Catalogne devienne un état indépendant», un oui à 91 %, mais avec une participation de seulement 43 % des électeurs, principalement en raison des interventions dissuasives excessives, pour ne pas dire criminelles, du gouvernement de Madrid.

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La répression légalisée contre la souveraineté du peuple catalan

Au moment d’écrire ces lignes, le Parlement catalan vient de déclarer l’indépendance et la mise en route du processus constituant la République de Catalogne. La riposte ne s’est pas fait attendre, le Sénat espagnol, sous la recommandation du gouvernement Rajoy, a autorisé celui-ci à mettre en œuvre l’article 155 de la Constitution qui lui permet de destituer le président catalan, de suspendre l’autonomie catalane, et de dissoudre le parlement de la région.

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France-Québec : la langue, un signe de souveraineté

Puisqu’on me propose de vous parler de la langue comme signe de souveraineté, je pense qu’il nous faut d’abord s’interroger sur cette idée de souveraineté appliquée à l’appartenance à une langue, à l’enracinement linguistique, donc culturel. La langue est une patrie, disait Camus. Elle est à la fois l’ultime patrie des pauvres, l’ultime patrie de ceux qui n’en ont plus aucune autre, le lien naturel de l’homme avec les autres hommes qu’elle constitue en peuple, en nation, en libre souveraineté

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