Articles de dossiers

Défense de la langue française sans faux pas

À l’été 1937, Québec est l’hôte du deuxième Congrès de la langue française. Lionel Groulx y prend la parole. Sur un ton prophétique, l’historien lie le destin de la nation à celui de l’État québécois. Et tous les espoirs sont permis :

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D’un nationalisme « musclé » au nationalisme du Parti québécois

L’Action nationale n’a pas toujours eu l’orientation politique qu’on lui connaît actuellement. À l’image du Québec, elle connut son passage du Québec duplessiste, conservateur, traditionaliste, faisant large place à la religion catholique, au Québec contemporain, issu de la Révolution tranquille, doté d’un État séculier, interventionniste, défenseur d’un filet social, endetté.

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Une pensée économique québécoise traverse le siècle

Une revue qui dure un siècle peut présenter l’avantage de donner un espace à des auteurs moins soucieux de suivre les modes que de s’inscrire dans une tradition de pensée solidement ancrée. Pour tester la validité de cette hypothèse, nous nous attardons à la pensée principalement économique développée, notamment dans les pages de notre revue, par un disciple de Lionel Groulx nommé Esdras Minville.

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Pour en finir avec le repli indépendantiste

Treize années après sa parution, « Revoir le cadre stratégique » a gardé toute sa pertinence et sa lucidité. Son nécessaire appel au dépassement est encore là à alimenter les discussions et à être découvert et redécouvert par des indépendantistes en quête de victoire.

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Rapatriement de la constitution

Cette décennie est très riche en matière politique et constitutionnelle. Outre les négociations entourant le rapatriement de la constitution, elle marque l’arrivée au pouvoir du Parti québécois en 1976, arrivée qui sera suivie par le référendum de 1980.

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Le nationalisme de François-Albert Angers

La Révolution tranquille se caractérise entre autres par les processus de sécularisation et d’étatisation de la société québécoise, lesquels ébranlent profondément la réflexion des intellectuels droitistes et nationalistes. Dans cette période de mutation, la revue L’Action nationale diffuse d’abord un ensemble d’idées qu’il faut situer globalement du côté de la réaction. Le directeur, François-Albert Angers, opte d’ailleurs pour des positions idéologiques traditionalistes.

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La république : l’impensé du nationalisme québécois

Les intellectuels nationalistes ont intériorisé la culture monarchique britannique et n’ont pas fait de critique sérieuse et rigoureuse du régime canadien. Ils ont certes examiné à la loupe les normes et les règles juridiques imposées par la constitution canadienne, mais ils ont paradoxalement négligé de s’intéresser au fondement de ce régime politique, soit le principe monarchique.

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Subir ou accueillir l’immigration

Depuis plus de cent ans, l’immigration au Québec est étroitement liée à la survie de la nation. La crainte de voir le peuple canadien-français noyé par l’arrivée massive d’étrangers choisis par Ottawa est une idée qui domine la première moitié du XXe siècle, alors que vers les années 1970, la société québécoise prend tranquillement conscience du rôle politique et social qu’elle doit jouer dans l’accueil et l’intégration de ces personnes.

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