Michael Bergeron. Cocorico
Dans cet essai, Bergeron tire sur à peu près tout ce qui est masculin. Enfin, s’il s’agit davantage d’une tentative de destruction, le livre de Bergeron est la preuve vivante que l’on peut, pendant 220 pages, tirer avec un fusil à eau, mais réussir sa mission haut la main : exaspérer le lecteur.