Mémoire présenté au Groupe d’action pour l’avenir de la langue française
Mémoire présenté à l’invitation du Groupe d’action pour l’avenir de la langue française de la Direction des affaires institutionnelles du ministère de la Langue française.
Mémoire présenté à l’invitation du Groupe d’action pour l’avenir de la langue française de la Direction des affaires institutionnelles du ministère de la Langue française.
Les indépendantistes québécois ont intérêt à examiner avec soin le rapport Rouleau, à établir leur propre diagnostic, à suivre de près les avatars éventuels de la Loi sur les mesures d’urgence et à prendre note des normes nationales adoptées pour le maintien de l’ordre lors de manifestions d’envergure. Gardant toujours la tête froide, ils ont aussi intérêt à envisager tous les scénarios de répression possibles de la part des dirigeants canadiens.
Cet État postnational qu’est Ottawa, cancre dans tant de secteurs et d’industries qui revêtent une valeur stratégique indéniable, serait-il en train de rompre avec sa vision idyllique d’une mondialisation où le genre humain s’unifierait dans le bonheur par l’abolition des États et la naïveté doucereuse du laisser-faire? Nous n’en sommes pas là.
Simplifier, réformer ou moderniser, mais pourquoi, se demande-t-on? Parce que c’est compliqué, arbitraire voire incohérent, obsolète, plein d’exceptions, et surtout parce que nos profs estiment que ça leur prend trop de temps à enseigner.
À l’ouest du village de Beaumont, premier établissement de la Côte-du-Sud, se trouve un grand parc municipal au fond duquel on peut apercevoir le Moulin de Vincennes. Un bâtiment s’agrippant péniblement, mais durablement à une haute falaise donnant sur le Saint-Laurent, juste en face de l’ile d’Orléans. Un panorama exceptionnel.
L’aliénation, maladie infectieuse socialement transmissible, attaque surtout les petits peuples, les petites cultures soumises à la pression constante d’une culture plus imposante que la leur.
Dans cet essai, Bergeron tire sur à peu près tout ce qui est masculin. Enfin, s’il s’agit davantage d’une tentative de destruction, le livre de Bergeron est la preuve vivante que l’on peut, pendant 220 pages, tirer avec un fusil à eau, mais réussir sa mission haut la main : exaspérer le lecteur.
L’objectif de cet exercice analytique portant sur l’œuvre de l’écrivain Jacques Ferron est de récupérer un «trajet laborieux». Comme le peintre revient vers le même motif pour le refaire, l’écrivain reprend son objet anthropologique sous de nouveaux angles, pour le recomposer à partir de réouvertures du corpus (oral, écrit) auquel il fait appel.