Un cas de psittacisme anglophile
Ce fut un très grand jour au Québec, l’un des plus grands de notre histoire, écrira François-Albert Angers dans les colonnes de L’Action nationale. Inversement, il en fut tout autrement au Canada anglais.
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Pour les articles publiés de 1917 à 2004, consultez le site de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). Pour en savoir plus sur notre histoire, consultez le Site du 100e anniversaire de L’Action nationale.
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Ce fut un très grand jour au Québec, l’un des plus grands de notre histoire, écrira François-Albert Angers dans les colonnes de L’Action nationale. Inversement, il en fut tout autrement au Canada anglais.
On a tous eu, dans notre enfance, un ami éreintant qui prétendait en savoir plus que nous sur tous les sujets. Cet ami, tout le Québec le possède aujourd’hui en la personne de Michel C. Auger. L’homme, habitué de propager chaque jour via les ondes hertziennes la morale radio-canadienne, a couché cette fois-ci ses opinions sur papier.
En 1997, le gouvernement fédéral, sous la direction de Jean Chrétien, décidait de saisir la Cour suprême de la question de la légalité de l’accession du Québec à l’indépendance. La formulation des questions posées au plus haut tribunal annonçait une victoire facile pour lui. Elles se bornaient à demander si cette légalité pouvait s’établir sur la base du droit à l’autodétermination.
C’est en l’an 2000 que le parlement du Québec décréta la Loi sur l’exercice des droits fondamentaux et des prérogatives du peuple québécois et de l’État du Québec. Cette nouvelle pièce maîtresse de notre corpus législatif s’inscrivait en réponse à la Loi fédérale dite de clarification, basse œuvre de Stéphane Dion.
Au milieu des années 1990, la gauche québécoise pouvait être optimiste : le Québec allait bientôt être un pays et le pays en serait un progressiste. On rêvait de parachever la Révolution tranquille.
Un petit groupe de multinationales s’approprie les moyens d’exploiter les ressources numériques des peuples de la Terre, qui tardent à affirmer leur souveraineté dans le cyberespace.
Quelle est dans toute l’histoire de la «Confédération» canadienne la seule province à avoir fait défaut sur le paiement de sa dette? L’Alberta. C’était en 1935 et la Grande Dépression frappait tout particulièrement les provinces des Prairies; affectées de surcroît par de terribles sécheresses, elles se retrouvaient toutes au bord de la faillite.
On réalise avec consternation que les cégeps ne sont soumis à aucune norme nationale en matière de langue d’enseignement. Les cégeps se sont pour la plupart dotés d’une politique de valorisation de la langue française, mais celle-ci peut être facilement abrogée par la direction d’un établissement.
Voici les plus prolifiques collaboratrices et collaborateurs de L’Action nationale et des Cahiers de lecture, depuis le virage numérique entrepris en 2004. Pour en savoir plus sur les auteurs antérieurs à 2004, consultez le site de BAnQ.