Œuvre du mois – Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté
En couverture du numéro d’avril 2016 : Marc Aurèle de Foy Suzor-Coté,
La fonte de la glace, rivière Nicolet. Huile sur toile, 62,3 x 87,5 cm, 1915.
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Pour les articles publiés de 1917 à 2004, consultez le site de Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ). Pour en savoir plus sur notre histoire, consultez le Site du 100e anniversaire de L’Action nationale.
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En couverture du numéro d’avril 2016 : Marc Aurèle de Foy Suzor-Coté,
La fonte de la glace, rivière Nicolet. Huile sur toile, 62,3 x 87,5 cm, 1915.
La mémoire est à la base du sentiment d’identité individuel et collectif. Dans sa pièce Le voyageur sans bagage, Jean Anouilh nous raconte l’histoire de ce soldat devenu amnésique après son retour du front. Privé du soutien que procure un bagage de souvenirs, il peine à construire un destin autre que celui qui le confine à des tâches sans avenir.
Parmi les experts et les commissaires qui officiaient à Ottawa et à Québec, on observe un certain tiraillement : d’entre le concept de langue officielle et celui de langue nationale, on ne sait lequel appliquer au français et à l’anglais.
Cent ans après le Règlement 17, la lutte se poursuit. Ce 18 février, quelque 200 étudiants et d’étudiantes francophones manifestaient devant la législature ontarienne à Toronto pour appuyer la création d’une université franco-ontarienne.
Le Parti québécois est souvent associé à un enjeu politique informellement interdit : la défense de l’identité québécoise. Cet enjeu est appelé avec dégoût nationalisme identitaire par de nombreux politiciens, blogueurs et chroniqueurs. Depuis sa défaite d’avril 2014, le PQ semble tenté d’éviter ce thème.
La politisation de la jeunesse fut l’un des traits caractéristiques de la Révolution tranquille. Ce phénomène n’était pas propre au Québec puisqu’il s’est manifesté dans la plupart des pays développés durant les années soixante, aussi bien en Amérique qu’en Europe.
Préposé à la bien-pensance dans les émissions d’infodivertissement, auteur célébré d’essais sentencieux et grand semeur de lieux communs, Paul St-Pierre Plamondon a l’intention de foncer dans l’avenir qu’il voit dans un rétroviseur. C’est du moins ce dont nous menace un article paru dans Le Devoir du 25 mars dernier.
Si Fernand Daoust fut le « bâtisseur de la FTQ », comme le titre André Leclerc dans le deuxième tome de la biographie qu’il consacre à ce grand Québécois, on peut dire qu’il se servit de celle-ci comme instrument pour promouvoir les nombreuses causes qui lui tenaient à cœur.
Voici les plus prolifiques collaboratrices et collaborateurs de L’Action nationale et des Cahiers de lecture, depuis le virage numérique entrepris en 2004. Pour en savoir plus sur les auteurs antérieurs à 2004, consultez le site de BAnQ.