Le bilinguisme intransigeant de Patrimoine Canada
Pour votre information, voici la directive originale que les Éditions Trois-Pistoles ont reçue le 15 mai 2015 de Patrimoine canadien :
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Pour votre information, voici la directive originale que les Éditions Trois-Pistoles ont reçue le 15 mai 2015 de Patrimoine canadien :
Ce tableau maintenant fort connu a été fait pour Georges-Aimé Simard, ami et client assidu du peintre à qui il a commandé plusieurs toiles. C’est à l’instigation de Georges-Aimé Simard que fut élevé au Pied-du-Courant le monument aux Patriotes.
En 1946, Arthur M. R. Lower publiait Colony to Nation, qui devint immédiatement un classique. L’universitaire ontarien y proposait de lire l’histoire du Canada comme celle d’un territoire passé progressivement de colonie à nation. Une seule nation, bien sûr.
Il n’y en a plus un seul de ces candidats qui ne sache que son parti n’a plus rien à proposer au Québec et aux Québécois. La piétaille politicienne qui s’active dans les rangs québécois des partis canadian n’a plus la moindre gêne à s’y définir dans le consentement à la minorisation de notre peuple.
Dès 1839, Durham avait souhaité mettre en place une grande Union fédérale de toutes les colonies du British North America disposant de gouvernements provinciaux. Mais l’oligarchie tory du British Montreal voulait imposer une Union législative du Bas et du Haut-Canada, sans parlement séparé, ce qui devait favoriser l’assimilation rapide des Canadiens français.
Lord Durham est sans contredit une figure importante de la période de l’Union. Dans nos universités, peu d’étudiants, de chercheurs ou de professeurs s’attardent à revenir sur le personnage et sur l’intrigue dans laquelle il joua. Pourtant, quand on parle de Durham, dans les milieux cultivés, une nouvelle doxa s’est imposée. Le Québec l’aurait jugé trop sévèrement.
Le postulat de départ de la présente réflexion est que tout effort d’interprétation de l’Acte d’Union de 1840 exige de s’attarder aux Patriotes. Cette constitution politique imposée au Bas-Canada par le régime impérial britannique s’entend comme une réponse à la rébellion avortée de 1837-1838.
L’Acte d’Union de 1840 adopté en représailles à l’insurrection des Patriotes (1837-1838) met fin à l’ordre politique établi par l’Acte constitutionnel de 1791 et partant à l’existence politique du Bas-Canada. Il énonce clairement la volonté politique d’assimilation des Canadiens français.
Voici les plus prolifiques collaboratrices et collaborateurs de L’Action nationale et des Cahiers de lecture, depuis le virage numérique entrepris en 2004. Pour en savoir plus sur les auteurs antérieurs à 2004, consultez le site de BAnQ.