Lettre – L’Hôtel-Dieu doit rester un hôpital
Dans une lettre publiée dans le Devoir du 7 mars à propos du sort de l’Hôtel-Dieu de Montréal, la rédaction a malheureusement coupé mes deux dernières phrases. Les voici.
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Dans une lettre publiée dans le Devoir du 7 mars à propos du sort de l’Hôtel-Dieu de Montréal, la rédaction a malheureusement coupé mes deux dernières phrases. Les voici.
Tous les politiciens soignent leur image, mais Justin Trudeau a atteint un sommet inégalé. Le PLC a déjà tenté sa chance avec deux intellectuels – Ignatieff et Dion – avec les déboires que l’on connaît. Il essaiera maintenant de gagner les prochaines élections fédérales avec un être vide de substance; il s’agit d’une brillante idée, car le vide peut être rempli comme on le désire.
Un développement soutenable de l’économie québécoise implique de s’attaquer avec vigueur à l’efficacité énergétique pour le chauffage et la climatisation des logements. Selon les données de 2010, avec ses émissions de 9,0 millions de tonnes (Mt éq. CO2), le secteur de l’habitation (résidentiel, commercial et institutionnel) est responsable de 10,8 % des émissions de GES au Québec, se situant ainsi comme le troisième émetteur en importance (après le transport et l’industrie). L’efficacité énergétique du bâtiment représente donc un investissement durable.
Un développement soutenable de l’économie québécoise implique de s’attaquer à la pauvreté et aux inégalités qui continuent à frapper une partie significative de la population. Dans le secteur de l’habitation, cela doit se traduire par un effort pour graduellement réduire les listes d’attente au logement social et pour répondre aux besoins de logement abordable des familles nombreuses, des aînés et des nouveaux arrivants. Pour nous il est clair que, par exemple, pour éviter une détérioration rapide de la santé
Malgré les besoins en logements abordables qui, depuis des années, accablent les ménages moins fortunés ou les familles nombreuses, malgré les problèmes d’étalement urbain vécu par la métropole québécoise, le Québec ne s’est encore jamais doté d’une véritable politique de l’habitation.
Fernand Leduc a traversé les grands mouvements de l’abstraction du XXe siècle québécois, passant d’un art à la gestualité expressive à une quête quasi mystique de la couleur, en passant par la rigueur géométrique.
On s’attendait à un livre coup-de-poing. C’est que depuis des années, on a fabriqué à Alain Finkielkraut un personnage de polémiste et de colérique. Attention, cet homme est dangereux. Il suffit pourtant de lire le très beau livre qu’est L’identité malheureuse pour comprendre qu’il n’en est rien.
Baillargeon est un progressiste, doublé d’un idéaliste, au sens commun du terme. Mais son idéalisme, résolument intelligent et savamment balisé, le porte à s’interroger vivement sur les conditions du progrès et sur la nature même de celui-ci. Il en est de même de son progressisme, qui fait de lui un homme patient, rationnel et pragmatique.
Voici les plus prolifiques collaboratrices et collaborateurs de L’Action nationale et des Cahiers de lecture, depuis le virage numérique entrepris en 2004. Pour en savoir plus sur les auteurs antérieurs à 2004, consultez le site de BAnQ.